C’est sur une note de satisfaction et surtout d’espoir que les travaux de la 16e réunion du Comité de contrôle des navires par l’Etat du port et la 6e Conférence ministérielle du Mémorandum d’Abuja ont pris fin à Libreville, capitale gabonaise. Ces assises qui se sont déroulées du 21 au 25 septembre 2026 ont abouti à l’adoption de plusieurs recommandations visant à renforcer la sécurité maritime et la protection du milieu marin dans les 22 Etats membres.
Lors de son allocution de clôture, le Directrice générale de la Marine marchande, Frédérique Avome Angue Oliveira épouse Guevit est revenue sur quelques unes d’entre elles. Elle a, à cet effet souligné que les participants ont préconisé de renforcer la formation et les compétences des inspecteurs, d’améliorer les capacités nationales de contrôle des navires et de définir les priorités stratégiques du Mémorandum d’Abuja pour les prochaines années.
Les travaux ont également porté sur l’harmonisation des procédures d’inspection, l’amélioration du système d’information régional, les conditions d’adhésion de nouveaux membres ainsi que la révision des textes régissant ce mécanisme de coopération maritime. Les recommandations formulées à l’issue des travaux techniques ont été soumises à la Conférence ministérielle, instance décisionnelle suprême du Mémorandum d’Abuja.
En sa qualité de pays hôte de ces rencontres, le Gabon a réaffirmé son engagement à poursuivre sa coopération avec l’Organisation maritime internationale (OMI), l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC) et les autres Etats membres afin d’améliorer la sécurité de la navigation et de renforcer la protection de l’environnement marin.
Pour rappel, ces rencontres étaient organisées par la Direction générale de la Marine marchande du Gabon sous l’égide du ministère des Transports, de la Marine Marchande et de la Logistique, autour du thème, « De la politique à la pratique : bâtir un régime de contrôle par l’Etat du port résilient et préparé pour l’avenir ».
Quant au Mémorandum d’Abuja, il constitue un cadre régional de coopération entre les administrations maritimes d’Afrique de l’Ouest et du Centre en matière de contrôle des navires par l’Etat du port. Il vise notamment à harmoniser les procédures de contrôle et à lutter contre l’exploitation de navires ne respectant pas les normes internationales applicables. Fin































