Le groupe des gouverneurs africains (Caucus africain), auprès de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), tient une réunion à Accra (Ghana), du 31 juillet au 2 août courant.
Cette rencontre de l’année 2019 porte sur le thème «L’Afrique au-delà de l’aide : renforcer les capacités institutionnelles et les financements innovants pour une croissance durable». Elle sera l’occasion pour les gouverneurs africains d’échanger leurs points de vue sur les questions liées au développement des capacités et compétences humaines pour accélérer la création d’emplois et la transformation économique.
Le renforcement de la capacité institutionnelle et la gestion des finances publiques, et la promotion de financements novateurs pour stimuler une croissance tirée par le secteur privé seront également abordés. Les travaux de cette réunion donneront lieu à l’adoption du «Mémorandum 2019», portant notamment sur ces trois questions, dans la perspective de sa communication aux dirigeants du FMI et du groupe de la Banque mondiale lors de leurs prochaines assemblés annuelles, prévues en octobre 2019.
Pour la bonne gouverne, le Caucus africain a été créé en 1963 dans le but de renforcer la voix des gouverneurs africains au sein des institutions de Bretton Woods (IBW), à savoir le Fonds monétaire international et le Groupe de la Banque mondiale (GBM), sur des questions de développement présentant un intérêt particulier.
L’adhésion au Caucus est ouverte à tous les pays africains membres du FMI et du GBM, actuellement les 54 pays du continent africain. Les pays sont représentés par leurs gouverneurs respectifs dans ces institutions, communément appelées les gouverneurs africains, qui sont généralement les ministres des finances et du développement économique et les gouverneurs des banques centrales.
Le Caucus africain se réunit généralement une fois par an, en vue d’examiner les questions stratégiques et opérationnelles d’intérêt commun, ainsi que de coordonner et harmoniser les positions et les actions des gouverneurs africains auprès des institutions de Bretton Woods, lors des assemblées annuelles de ces institutions, explique la même source.






























