• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Investissements

La BEAC décline la formule à exploiter pour améliorer l’environnement des PPP en Afrique centrale

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans Investissements
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
6
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

Dans son deuxième bulletin économique parue au début de la seconde moitié de l’année en cours, la Banque des Etats de l’Afrique centrale vient de décliner les leviers à activer par les Etats, pour améliorer l’environnement des Partenariats – public – privé (PPP), en Afrique centrale.

Selon l’institution financière sous-régionale, les Etats de la sous-région devraient activer les quatre leviers dont ils disposent pour améliorer l’environnement des PPP et favoriser l’environnement de leur implémentation.

Il s’agit en premier d’assoir la planification de la méthodologie du recours aux solutions en PPP pour développer les infrastructures en formulant des procédures claires. Ensuite, de s’assurer que le cadre réglementaire et le code des marchés publiques national est compatible à la mise en œuvre des PPP ; de s’assurer que les institutions publiques partie-prenantes soient capables d’accueillir l’implémentation du programme PPP et enfin de s’assurer de la disponibilité des ressources financières pour assurer la préparation des projets en PPP, en les rendant attractifs pour les partenaires privés potentiels.

Planification

Pour ce qui est de ce levier, il s’agit de fixer les objectifs et d’avoir une vision à long terme du gouvernement relativement aux infrastructures dont les objectifs recherchés, les secteurs ciblés, les types de PPP appropriés et la définition de la stratégie d’implémentation à adopter.

Dans la planification, une procédure relative aux PPP peut être alors définie, ou encore une loi dédiée aux PPP. En effet une loi consacrée aux PPP peut rassurer les partenaires privés du haut soutien des autorités publiques. Un tel soutien est hautement salutaire au vu de la nature sensible des projets PPP et constitue son premier facteur de succès.

La taille des investissements généralement requis dans les PPP requiert un cadre légal robuste et stable et une certaine cohésion au sein des différentes entités publiques impliquées dans le projet. La préparation des projets nécessite par ailleurs une certaine aptitude des agents publics, car les PPP ne constituent pas qu’une solution aux projets non éligibles à la commande publique traditionnelle, ce qui par ailleurs condamnerait les PPP à un échec.

Instauration d’un environnement pro-PPP

Pour séduire des investisseurs, le cadre règlementaire doit être ajusté pour favoriser l’investissement privé. L’environnement légal doit être clair et définir clairement qui approuve les projets sous format PPP et qui signe par conséquent les contrats PPP, et quels sont les secteurs autorisés accueillir des investissements privés, l’existence ou pas de limites aux investissements tel que le transport ou l’énergie tandis que d’autres l’autorisent dans tous les secteurs incluant la santé et l’éducation.

Si le cadre légal applicable aux PPP n’est pas suffisamment spécifique, les contrats PPP pourraient être fragilisés par le droit commun et l’une des parties aux PPP désirant résilier le contrat PPP pourrait alors invoquer des dispositions légales générales pour arriver à ses fins. Il pourrait par exemple pour un nouveau gouvernement envisager de dénoncer et résilier un contrat accordé par le gouvernement précédant s’il désapprouve l’approche retenue.

En outre il est également important de se pencher sur les codes des marchés publics afin de s’assurer de leur compatibilité avec la mise en œuvre des PPP. Les PPP exigent des conditions de marché public qui soient transparentes, justes et concurrentiels lors du processus de sélection. Le secteur privé se gardera généralement de compétir dans un processus de sélection qui leur parait biaisé, et les gouvernements n’obtiendront pas un résultat optimisé s’il n’y a pas suffisamment de concurrence. Un ajustement du code des marchés public pourrait alors être nécessaire dans cette perspective.

Par ailleurs, l’accord sur les mécanismes de résolution des disputes constitue également un point crucial dans le dispositif réglementaire des PPP, car les PPP sont des contrats de longue durée, et il convient de déterminer les voies rapides de résolution des différends pouvant survenir au cours d’une très longue relation contractuelle. La partie privée étant la plus exposée, il lui revient de trouver des mécanismes lui garantissant ses droits et protégeant ses investissements. A cet effet l’arbitrage est généralement privilégié aux tribunaux, perçu comme plus rapide et de loin plus indépendant des interférences politiques.

Organisation institutionnelle

Une allocation claire des responsabilités dans le cadre de la politique des PPP est cruciale pour la réussite des projets, tout au moins durant les phases de préparation. Qui approuve quoi et quand ? Qui est en charge de promouvoir les solutions en PPP ? Qui sera en charge du contrôle pendant la phase d’implémentation du projet PPP ? Les gouvernements doivent également disposer de capacités pour implémenter les PPP ou tout au moins avoir la possibilité d’accéder à cette forme d’expertise. C’est à cet effet que certains gouvernements ont mis sur pied des unités PPP afin d’apporter cette assistance technique.

Les fonctions confiées à ces unités peuvent se résumer en trois principales missions :

– La supervision : les unités PPP peuvent se voir confier la mission d’évaluer les projets PPP afin d’attester de leur éligibilité à ce format de commande publique. Pour conduire efficacement cette mission, l’unité PPP se doit d’intervenir dans le processus de sélection et d’apporter un avis au comité de sélection précisément post l’étude de faisabilité et préalablement à la production des documents d’appel à soumission, ainsi que préalablement à la signature du contrat PPP. L’unité peut également se voir confier un rôle de supervision, notamment de s’assurer que la mise en œuvre du projet PPP atteint ses objectifs ;

– La facilitation : les unités PPP peuvent apporter un support technique aux entités publiques contractant des PPP afin de les aider à identifier les opportunités de PPP notamment dans la rédaction des cahiers de charge. Ces organismes experts peuvent également jouer un rôle de coordination au sein des entités publiques impliqués dans un projet PPP (ministère en charge de l’économie, Ministère en charge du Plan, Ministère en charge du Cadastre, Ministère en charge des Finances, Ministère en charge de l’Environnement, Ministère en charge de la Justice) ;

– Les unités PPP permettent également de faciliter les PPP en standardisant les procédures et en préparant les documents de soumissions et des modèles de contrats, réduisant ainsi les coûts de transaction;

– La promotion : les unités PPP identifient les projets pouvant être admis en PPP, et qui pourraient être proposés aux investisseurs. Ces propositions peuvent se faire à travers des prospectus, ou encore des plateformes en ligne. Les unités PPP peuvent également servir de point d’entrée pour les investisseurs désirant se renseigner au sujet des projets disponibles dans le pays, et de pouvoir par ce biais être en position de faire la promotion des PPP.

Par ailleurs, ces ‘’organismes expert’’ peuvent constituer des acteurs dans le renforcement des capacités des administrations publiques en vue de développer leur compréhension des programmes de PPP, car la gestion de la perception des PPP par les administrations est essentielle dans la réussite des programmes PPP, autrement ces programmes pourraient faire face à des formes d’opposition intra-administration.

Assistance financière

L’un des principaux critères de réussite des projets PPP porte sur un mécanisme d’assistance financière de la partie publique. Pour développer un programme PPP, il est indispensable de disposer de ressources financières, premièrement aux fins de la préparation des projets. Certains pays ont à cet effet mis en œuvre des programmes de développement de projets.

Ces programmes mettent en œuvre des recrutements de consultants en vue d’accéder à des expertises non disponibles au sein des administrations. Ces consultants peuvent être un conseiller juridique recruté pour rédiger le contrat PPP, un conseiller financier recruté pour évaluer les propositions financières faites par les soumissionnaires à un projet PPP, un conseiller technique recruté pour développer les spécificités d’un projet, un environnementaliste etc.

En mettant en œuvre de tels programmes dédiés, les gouvernements s’assurent que les ressources nécessaires peuvent être rapidement mobilisées et ne dépendent pas du cycle budgétaire annuel. Selon la BEAC, ces mécanismes peuvent devenir revolving, afin d’assurer leur reconstitution en temps voulu. A cet effet, et dans certains pays, les coûts de développement de projet peuvent être supportés par l’adjudicataire du projet.

Une expertise supplémentaire peut alors être sollicitée pour apprécier la soutenabilité et la profitabilité financière du projet. Des exonérations fiscalo-douanières peuvent alors être accordées dans cette perspective, ou encore des garanties apportées afin de couvrir des risques que le partenaire privé ne serait pas disposé à supporter.

Le partenaire public peut également décider de prendre en charge le financement partiel du projet pour couvrir ce qui est appelé « viability gap funding », qui traduit techniquement l’écart d’investissement à couvrir pour atteindre le seuil de rentabilité exigé du partenaire privé.

Dans le cas par exemple d’une ligne de chemin de fer, la rentabilité socio-économique exigé du côté public peut inclure une réduction du temps des trajets, une réduction des tarifs par passager, et même une plus faible pollution. Ces gains socio-économiques constituent des couts économiques additionnels qui rendent le projet soutenable pour la personne publique.

Le projet pourrait alors ne pas être financièrement rentable du fait de l’insuffisance de revenus générés par le projet (tarifs usagers faibles) pour couvrir les charges supportées. Le mécanisme du viability gap funding permet donc de couvrir l’écart de financement nécessaire pour rendre le projet financièrement rentable.

Selon la BEAC, les effets de la croissance des investissements sur la capacité productive demeurent négligeables dans la zone CEMAC. Il n’est pas irrationnel d’envisager que cette inefficacité ne soit pas inhérente à l’organisation et au fonctionnement des administrations qui ont du mal à optimiser l’allocation des ressources.

Par ailleurs, il convient de constater que l’application du modèle de concession en Afrique Centrale a été globalement satisfaisante pendant près de 10 ans. Néanmoins, aujourd’hui le modèle doit s’adapter aux circonstances de la réalité de la zone CEMAC et aux exigences des entités financières. Le système de concession actuel présente des imperfections qu’il faut résoudre pour continuer à attirer le capital privé et de développer des concessions d’infrastructure dans l´avenir.

C’est la raison pour laquelle, estime la BEAC, qu’il est essentiel de le modifier afin de parvenir à un cadre réglementaire clair et transparent, qui doit être permanent et homogène. Dans le cas contraire on peut courir le risque de cessation de l’exécution de projets d’infrastructures comme il en est le cas pour de nombreux projets ayant été admis sous le régime des contrats de partenariat notamment au Cameroun et au Congo.

Avec la BEAC

Article Précédent

La BAD débloque près de 26 milliards de FCFA pour la modernisation du nouveau port d’Owendo

Article Suivant

Cameroun : Bolloré mis ‘’out’’ au port de Douala

Similaires Articles

Gabon : La Banque mondiale approuve un financement de 150 millions de dollars pour l’accès aux services de base

par SC
février 7, 2026
0
DR.

C'est une véritable bouffée d'oxygène pour les autorités gabonaises dans le cadre de l'amélioration des services sociaux de base.. Le 05 février 2026, la Banque mondiale a approuvé un financement...

Lire la suite

Gabon : Les finances publiques en zone de fortes turbulences

par SC
février 7, 2026
0
DR.

Au Gabon, la situation des finances publiques reste préoccupante. Le contexte semble ainsi donner raison à l'agence Fitch Ratings qui, au mois de décembre 2025, tablait dans ses analyses allaitait...

Lire la suite

Au Gabon, l’essor des secteurs gazier et minier et les investissements publics compense le ralentissement pétrolier (Rapport)

par SC
février 7, 2026
0
DR.

La Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface) vient de produire ses dernières mises à jour sur l’économie gabonaise. Dans son rapport, elle renseigne qu’en, 2026, l’économie gabonaise sera...

Lire la suite

A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains

par SC
février 3, 2026
0
Le Vice-président de la République du Gabon, Alexandre BARRO Chambrier

Le 29 janvier dernier, Libreville, la capitale gabonaise a servi de cadre à la 44e mission multisectorielle du Club Afrique Développement (CAD) du groupe Attijariwafa bank. Cette rencontre était placée...

Lire la suite

La hausse des investissements et des exportations devrait consolider la croissance en Afrique subsaharienne à 4,3 % en 2026, puis 4,7 % en 2027   

par SC
février 3, 2026
0
DR.

Après avoir oscillée autour d’un taux de 4 % en 2025, contre 3,7 % en 2024, la croissance en Afrique subsaharienne devrait se consolider à 4,3 % en 2026, puis...

Lire la suite

La CEMAC se dote d’un bureau d’informations sur le crédit 

par SC
février 3, 2026
0
DR.

La zone CEMAC structure le mécanisme de crédit. La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), en partenariat avec la Société financière internationale (IFC), ont récemment procédé au lancement officiel, du Bureau...

Lire la suite

Les États-Unis réaffirment leur intérêt pour le Gabon en tant que partenaire stratégique en Afrique centrale

par SC
février 3, 2026
0
DR.

Entre Libreville et Washington, les relations sont au beau fixe. Comme on le dit régulièrement dans les arcanes diplomatiques pour qualifier l’excellence des relations entre deux Etats. C’est d’ailleurs le...

Lire la suite

Le Gabon renforce l’attractivité de son secteur minier

par SC
février 3, 2026
0
Le ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène NGUEMA NGUEMA

Le Gabon nourrit de grandes ambitions pour son secteur minier. Quoi de plus normal. Car, il représente environ 6 % du PIB du pays et contribue à près de 25...

Lire la suite

Le département d’État américain prend le pouls de la situation macroéconomique de la CEMAC

par SC
février 3, 2026
0
DR.

Le pays de Donald Trump marque un intérêt pour la zone CEMAC. A preuve, le 30 janvier dernier, le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Yvon...

Lire la suite

Le Groupe BGFIBank lance son nouveau projet d’entreprise 2026–2030, baptisé « B30»

par SC
février 2, 2026
0
DR.

Le Groupe BGFIBank franchit une nouvelle étape de son histoire avec le lancement officiel de son nouveau Projet d’Entreprise 2026–2030. B30: un cap stratégique clair Depuis 55 ans, le Groupe...

Lire la suite
Article Suivant
Une vue du port de Douala au Cameroun.,

Cameroun : Bolloré mis ‘’out’’ au port de Douala

DR.

Le passeport gabonais est le plus puissant d’Afrique centrale en 2019

DR.

Vers un cours moyen du baril à 70 dollars en 2019

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Gabon : La Banque mondiale approuve un financement de 150 millions de dollars pour l’accès aux services de base
Gabon : Les finances publiques en zone de fortes turbulences
Au Gabon, l’essor des secteurs gazier et minier et les investissements publics compense le ralentissement pétrolier (Rapport)
A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains
“Et si l’Afrique construisait son propre marché minier intégré ?” par Hugues Mbadinga Madiya
La hausse des investissements et des exportations devrait consolider la croissance en Afrique subsaharienne à 4,3 % en 2026, puis 4,7 % en 2027   
La CEMAC se dote d’un bureau d’informations sur le crédit 
Les États-Unis réaffirment leur intérêt pour le Gabon en tant que partenaire stratégique en Afrique centrale
Le Gabon renforce l’attractivité de son secteur minier
Le département d’État américain prend le pouls de la situation macroéconomique de la CEMAC
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

Le Vice-président de la République du Gabon, Alexandre BARRO Chambrier

A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains

par SC
février 3, 2026
0

...

DR.

Le Gabon en négociation d’un financement de 500 millions de dollars auprès de la Banque mondiale

par SC
janvier 31, 2026
0

...

DR.

Gabon : Industrialisation, emploi et transition numérique dans l’agenda du président de la République

par SC
janvier 31, 2026
0

...

Le ministre des Mines et la Comilog

Gabon : Le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema et la Comilog creusent le sillon d’un dialogue structuré

par SC
janvier 19, 2026
0

...

Dimitri Kevin Ndjebi, Administrateur Directeur Général de BGFIbank

Gabon : Les banques garantissent leur financement aux projets de l’Etat

par SC
janvier 16, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok