Deux principaux facteurs sont à l’actif de cette situation.
Il s’agit en premier lieu des mesures de consolidation budgétaire inscrites dans les programmes financiers signés avec le Fonds monétaire international (FMI).
A ce facteur s’ajoute la mobilisation plus importante des ressources internes, principalement tirées des hydrocarbures, ont amélioré les ratios de la dette.
Ainsi, le rythme d’accroissement de la dette publique a ralenti ; l’encours de la dette est revenu à 45,8 % du PIB (dont respectivement 31,1 % pour la dette extérieure et 14,7 % pour la dette intérieure), contre 51,3 % du PIB un an plus tôt (respectivement 34,4 % pour la dette extérieure et 16,9 % pour la dette intérieure).
En revanche, le ratio du service de la dette publique sur les recettes budgétaires se situe à 24,4 % en 2018, contre 17,6 % en 2017.
Tandis que celui du service de la dette publique rapporté aux exportations de biens et services remonte à 12,1 % en 2018, contre 9,1 % en 2017.
Alexandre Le-grand































