Selon la BEAC, pour l’année 2019, les ratios de la dette devraient dans l’ensemble tirer profit des mesures de consolidation budgétaire inscrites dans les programmes financiers signés avec le Fonds monétaire international (FMI), conjugué avec un environnement macroéconomique relativement plus favorable.
Ainsi, le rythme d’accroissement de la dette publique devrait ralentir ; l’encours de la dette reviendrait à 45,4 % du PIB (dont respectivement 31 % pour la dette extérieure et 14,3 % pour la dette intérieure), contre 50,2 % du PIB un an plus tôt (soit respectivement 32,5 % pour la dette extérieure et 17,8 % pour la dette intérieure).
En revanche, le ratio du service de la dette publique sur les recettes budgétaires se situerait à 17,6 % en 2018, contre 17,1 % en 2017, et celui du service de la dette publique rapporté aux exportations de biens et services remonterait à 9,3 % en 2018, contre +9,0 % en 2017.






























