Le géant pharma bâlois, Novartis a annoncé ce 23 novembre 2022, avoir pris la décision, avec Medicines for Malaria Venture (MMV), de faire avancer leur projet de médicament contre le paludisme dû au parasite plasmodium falciparum.
Le groupe biopharmaceutique indique que cette décision a été prise après l’atteinte, par ce nouveau candidat-médicament antipaludéen, de son critère d’évaluation principal lors d’une étude de phase 2 ayant porté sur 524 personnes.
L’étude de phase 3, qui doit démarrer au début de l’année prochaine, comparera l’efficacité de l’association de ganaplacide et de lumefantrine par rapport au traitement standard actuel de la maladie. L’essai sera conduit sur plusieurs sites cliniques au Burkina Faso, au Mali, au Gabon au Niger et dans d’autres pays de l’Afrique subsaharienne.
Il convient de noter que cette étude de phase III concerne les adultes et les enfants souffrant de paludisme aigu non compliqué.
Alors que la menace de résistance aux traitements actuels contre le paludisme s’accroît, « cette combinaison a le potentiel non seulement d’éliminer l’infection de malaria, notamment les souches résistantes à l’artémisinine, mais aussi à bloquer la transmission du parasite », selon le communiqué du géant pharma bâlois.
La nouvelle formulation de luméfantrine permet une prise quotidienne contre deux par jour habituellement. Ce médicament est développé avec le « soutien scientifique et financier » de MMV, une fondation basée à Meyrin, et ses partenaires.


















