Cette position a été défendue par le ministre gabonais de l’Economie, des Finances et des solidarités nationales, Roger Owono Mba dans un panel axé sur le thème : « Les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne ».
Présent à Washington, dans le cadre des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, ’’l’argentier’’ gabonais a livré son point de vue sur cette question liée aux perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne.
Aux côtés du gouverneur de la Banque centrale des Seychelles et du chef du département Afrique au Fonds monétaire international (FMI), il a, dans un premier temps décliné la situation économique de la sous-région CEMAC.
Selon lui, ‘’les économies de la sous-région restent marquées par la crise pétrolière de 2014 malgré la remontée du cours’’. A cela, a-t-il poursuivi, ’’ s’ajoutent les tensions sécuritaires et géopolitiques dans certains pays qui nuisent à la confiance des investisseurs et pèsent sur nos finances publiques’’.
Face à ce constat peu reluisant, le membre du gouvernement gabonais a préconisé l’amélioration de la compétitivité et de la concurrence comme voies pour le maintien d’une croissance soutenable et inclusive.
Pour beaucoup plus de concision, le ministre Roger Owono Mba a développé une approche plutôt préventive. ‘’Nous devons nous assurer que les économies africaines soient suffisamment solides pour résister par elles-mêmes aux chocs à venir’’. Et dans ce cadre a-t-il conclu, ‘’ Il faut donc renforcer leur compétitivité en permettant au secteur privé d’innover et de mettre en place des stratégies de long terme favorisées par une concurrence libre’’.






























