Le gouvernent gabonais voudrait se rassurer des progrès réalisés dans son combat contre le stress hydrique.
Une séance de travail allant dans ce sens, a récemment été présidée par le PM, Julien Nkoghe Bekale, aux fins d’évaluer l’état d’avancement du Programme intégré pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville (PIAEPAL), lancé le 25 novembre 2019.
Pour la circonstance, il était entouré des ministres concernés par ledit programme à savoir : Pascal Houangni Ambourouet de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, et son collègue des Transports, de l’Équipement, des Infrastructures et de l’Habitat, Armel Léon Bounda Balonzi, et enfin, du Coordonnateur dudit projet, Gervais Nguema Mba.
De l’avis de Pascal Houangni Ambourouet, ‘’le PIAEPAL obéit à un planning d’exécution qui s’étendra de 2020 à 2022 et devra impacter de nombreux ménages’’. Et d’ajouter : ‘’En effet, 350.000 ménages bénéficieront à l’horizon 2022 de l’extension du réseau de distribution d’eau potable. 30% d’entre eux seront comblés d’ici la fin d’année 2020, notamment à Akanda et à Nzeng-Ayong dans le sixième arrondissement de Libreville’’.
Occasion pour lui également de saleur l’appui de la Banque africaine de développement (BAD) pour que la distribution de l’eau dans ces zones connaisse une amélioration considérable. ‘’Le gouvernement et les bailleurs de fonds travaillent dans ce sens, car conformément aux orientations du président de la République, Ali Bongo Ondimba, la réussite est une obligation. Donc il nous faut être regardant sur le choix des entreprises qui seront retenues pour l’exécution de ces travaux afin que nous n’ayons plus dans notre pays d’éléphants blancs’’, a poursuivi Pascal Houangni Ambourouet.
A son tour, le Coordonnateur du projet, Gervais Nguema Mba a rassuré quant à l’effectivité de l’évaluation des entreprises devant réaliser les travaux, censés démarrer au courant du mois de mars 2020.
De manière précise, ‘’ils consisteront en le renouvellement du réseau d’eau potable dont le rendement tourne en ce moment autour de 52%, donc très inférieur à la norme exigée qui est de 80%’’, a-t-il indiqué.
En outre, les travaux de renforcement et de distribution dans les zones non alimentées en eau potable et sur quelques sites administratifs de l’Etat, par le biais de la réparation des fuites et le renouvellement des installations interviendront également dans le cadre de ce projet. Son coût global est estimé à 77 milliards de FCFA.
En rappel, le PIAEPAL vise le développement des infrastructures de distribution de l’eau potable, l’amélioration de la gouvernance sectorielle et le renforcement des capacités, ainsi que la coordination et la gestion du projet dans les communes de Libreville, Akanda, Owendo et Ntoum.





























