Budgétisées à 1 206,7 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale 2019, les dépenses de fonctionnement ont été exécutées à hauteur de 814,0 milliards de FCFA, au cours de 9 premiers mois de l’année 2019. Soit un taux de réalisation de 67,5%.
Comparativement à la même période en 2018, elles affichent une baisse de 2,1% suite au repli conjoint des dépenses de personnel et des dépenses en biens. Ces dépenses ont été exécutées ainsi qu’il suit.
Les dépenses de personnel
Au cours de la période sous-revue, les dépenses de personnel ont été exécutées à hauteur de 517,5 milliards de FCFA, soit un taux d’accomplissement de 76,9% de l’objectif annuel. Comparativement au neuf premiers mois de l’année précédente, malgré l’accroissement des autres dépenses de personnel (+1,7 milliard de FCFA), elles ont diminué de 2,2% du fait de la maîtrise de l’évolution de la solde permanente (-10,7 milliards de FCFA), de la diminution du traitement de la main d’œuvre non permanente (-2,8 milliards de FCFA), en lien avec la mise en œuvre des mesures gouvernementales visant la maîtrise de la masse salariale.
Les dépenses en biens et services
Sur une dotation de 288,5 milliards de FCFA, les dépenses en biens et services se sont établies à 122,2 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 42,3%. Ce titre est en repli de 6,6% à fin septembre 2019 comparativement au niveau atteint de janvier à septembre 2018 en lien avec la baisse des dépenses de la consommation de l’électricité et de l’eau (-5,4 milliards de FCFA), à la contraction des dépenses liées aux autres biens et services (-3,2 milliards de FCFA) et à la stabilité des dépenses relatives à l’utilisation du téléphone et de l’internet.
Les transferts et interventions
Les dépenses réalisées au titre des transferts et interventions ont, quant à elles, été exécutées à hauteur de 174,3 milliards de FCFA, soit 71,0% de l’autorisation budgétaire. Elles se sont renforcées de 1,5% suite à l’augmentation des autres transferts et interventions +18,6 milliards de FCFA), nonobstant la baisse des fonds de souveraineté (-9,8 milliards de FCFA) et du soutien des prix des carburants (-6,3 milliards de FCFA).





























