Passé de 101701 agents au premier trimestre 2018, à 97 110 à la même période en 2019, le nombre des salariés dans le secteur public a connu une baisse de 4,5%.
Selon le ministère de l’Economie, cette diminution provient essentiellement des agents de la fonction publique (-5,6%). En effet, indique –t-on, la fonction publique, hors collectivité locale et agents en présalaires, a enregistré une baisse de 4 923 agents.
En revanche, les effectifs de la Main d’œuvre non permanente (MONP) ont augmenté de 332 agents sur la période sous-revue. Selon le gouvernement, la tendance baissière des effectifs de la fonction publique traduit ainsi la volonté de maîtriser la masse salariale dans l’administration centrale.
C’est dans ce contexte que plusieurs mesures d’ajustements sur les effectifs ont été prises en 2018. Il s’agit notamment de celle prolongeant le gel des recrutements pour une période de 36 mois jusqu’en août 2021, à l’exception des seuls ministères chargés de la Santé, de l’Education nationale, des Affaires Sociales et de la Défense.
A cela s’ajoutent la mise à la retraite systématique des agents atteints par la limite d’âge ou encore, de la rupture des contrats concernant les agents civils contractuels âgés de plus de 60 ans.
En revanche, la hausse de 2,4% des effectifs de la MONP à 1 433 employés au premier trimestre 2019, résulte d’une meilleure prise en compte des agents de cette catégorie. Ses effectifs restent fortement dominés par les 8 527 agents en services à l’intérieur du pays.





























