En quête de financements, les groupements associatifs gabonais vont certainement trouver leur planche de salut, avec les dispositions de financements nourries par l’établissement de micro-finance, la Financière africaine de micro projet (FINAM).
Cette perspective a été évoquée cette semaine, au cours des échanges entre le ministre du Commerce et des Petites et moyennes entreprises, et des Petites et moyennes industries, David Mbadinga et le Directeur général par intérim de la FINAM, Gassre K. Léonard. C’était à la veille d’un atelier de formation dédié au financement des groupements associatifs organisé par cet établissement de microfinance.
Selon les deux parties, c’est une opportunité qui s’ouvre à ces groupements au regard du manque de financement de leurs activités qu’ils font face. Toute chose qui les empêche de booster leur rendement, afin de satisfaire la forte demande en produits locaux. Cette absence de financement constitue également un sérieux handicap pour autonomie financière, afin de sortir de la pauvreté.
C’est au regard de tous ces paramètres que la FINAM, compte tenu de son fort encrage au niveau national, avec près de avec près de 14 années d’expériences, a tenu à faire part de sa volonté d’accompagner le gouvernement dans cette bataille contre la précarité galopante à travers le pays.
Tout en se félicitant de cette initiative, surtout du fait que la FINAM ambitionne de se positionner en partenaire privilégié de son département ministériel, David Mbadinga, le ministre du Commerce et des Petites et moyennes entreprises s’est réjoui de cette coopération qui pourra booster le rendement des regroupements associatifs.
Selon lui, avec cette nouvelle dynamique, les associations impliquées dans les Activités génératrices de revenus (AGR) pourront voir leur marge de progression évoluer. Notamment avec la livraison des produits locaux dans les grandes surfaces commerciales qui sera satisfaisante tant en quantité qu’en qualité.
Il en est de leur chiffre d’affaires et leurs revenus qui devront s’améliorer, sans pour autant omettre que la création de la richesse et de l’emploi sera plausible, impliquant une réduction du taux de pauvreté.
Alexandre Le-grand





























