C’était l’un des grands, sinon, le principal enjeu d’une réunion extraordinaire des ministres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) tenue ce 08 septembre courant à Brazzaville au Congo.
Réunion à laquelle, le ministre de la Forêt, de la Mer, de l’Environnement chargé du plan climat, Prof. Lee White et le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, représentante du Gabon auprès de la CEEAC, Nanette Longa Makinda, ont effectivement pris part.
Selon le comité d’organisation, cette rencontre avait pour objectif d’adopter une position commune des pays d’Afrique centrale qui sera présentée au Sommet de l’action sur le climat organisé par le secrétaire général des Nations Unies le 23 septembre prochain.
Ce d’autant plus que l’importance de la forêt tropicale d’Afrique centrale n’est plus à démontrer. Car, 2ème poumon de la planète qui capte près de 70 milliards de tonnes de carbone occasion donc pour Mme Longa Makinda de réitérer l’enjeu crucial de la préservation de cette forêt pour la survie de la planète.
« Ce tableau dressé nous rappelle combien nous avons entre nos mains une part importante de la solution à l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris. Toutefois, des efforts supplémentaires pour atteindre nos objectifs devront se traduire par l’adoption de nouvelles contributions nationales ambitieuses et réalistes », a –t-elle déclarée
Pour la bonne gouverne, le Gabon, pays qui assure la présidence en exercice de la CEEAC, est auteur d’une contribution majeure au sein de la coalition « Solutions fondées sur la nature ». Cela, en raison de l’importance capitale de son massif forestier.






























