Comparativement à la même période en 2020, les taux d’exécution base ordonnancement et base règlement sont respectivement en baisse de 7,29 et 3,36 points.
S’agissant des dépenses sociales, il convient de noter que le programme de deuxième génération signé entre l’État gabonais et le Fonds monétaire international (FMI) a consacré un nouveau périmètre des dépenses.
En effet, soucieux de capter les dépenses émises en faveur des populations économiquement faibles, un nouveau repère a été mis en œuvre. Ainsi, les filets sociaux ont été financés à hauteur 1,762 milliards de FCFA; la gratuité des accouchements pour 3,105 milliards de FCFA; le Samu Social, 0,707 milliards de FCFA; l’assistance aux personnes âgées à hauteur pour 0,535 milliards de FCFA.
Dans le même registre, l’assistance juridique a eu droit à 0,010 milliards de FCFA et l’accès aux services sociaux de base (eau potable, électricité, etc.). Tandis que la contribution spéciale de solidarité / GEF (CNAMGS) s’est retrouvée avec 12,261 milliards de FCFA.
Autrement dit, à la fin premier semestre 2021, toutes ces dépenses sociales qui tiennent compte du nouveau périmètre ont été ordonnancées à hauteur de 18,4 milliards de FCFA. Soit un taux d’exécution de 39,09% par rapport à la loi de finances.



















