C’est un Denis Christel Sassou N’Guesso plein d’énergie et d’ardeur, qui débarque à la tête du ministère congolais de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé.
Visiblement, le nouveau promu n’aura véritablement un temps de répit. En témoigne ses grandes ambitions ainsi qu’au regard de sa délicate feuille de route. Selon lui, sa première mission est de faire du ministère de Coopération internationale, « un levier pour le développement économique et social du Congo ».
Pour ce faire, précise-t-il, « Je souhaiterais donner une impulsion beaucoup plus grande, en faisant en sorte que la coopération internationale devienne réellement un outil puissant qui contribuera au développement économique et au progrès social de notre pays, afin que la diplomatie économique du Congo soit une activité qui apporte une réelle valeur ajoutée».
Promotion de la destination Congo
Pour attirer les investisseurs étrangers, il se veut bien conscient de la tâche qui est désormais sienne. « nous allons devoir, premièrement, faire voter par le Parlement la loi sur le partenariat public-privé, puisqu’elle n’existe pas encore dans notre pays », préconise-t-il. Et dans ce cadre, il prévoit également de faire évoluer le climat des affaires au Congo. Sur ce, il va falloir, a-t-il indiqué « sécuriser les investissements », souligne-t-il.
Et de poursuivre, « Pour réaliser certains projets, nous allons nous orienter, d’abord, vers les Congolais qui ont la capacité de pouvoir investir dans le partenariat public-privé. Lorsque les seuils seront élevés, nous nous orienterons ensuite vers les investisseurs étrangers. Il sera question de créer, en premier lieu, une forme de préférence nationale ». Autrement dit, « le maçon est tout simplement attendu au pied du mur ».



















