Les autorités gabonaises misent sur le projet complémentaire des opérations de la Banque africaine de développement (BAD) au Gabon notamment, le long de l’axe Lambaréné-Fougamou-Mouila-Ndendé ainsi que des programmes en cours au Congo, entre DolisieKibangou (93 km) et Kibangou-Ngongo, à la frontière entre les deux pays (130 km), pour améliorer les conditions de vie des populations de cette localité.
En effet, ce projet s’inscrit dans la stratégie du secteur des infrastructures du Gabon telle que définie dans le Plan directeur national des infrastructures (SNDI). Lequel définit les priorités d’infrastructures, conformément au Plan stratégique émergent Gabon 2025 (PSGE). Dans le secteur des transports, il est basé sur le concept de des corridors conçus comme des zones géographiques reliant les principaux pôles économiques par le biais d’infrastructures de communication (transports, énergie, télécommunications).
Le projet s’inscrit dans le schéma d’aménagement du corridor transgabonais qui devrait relier Libreville à Mayumba au Sud, et traverse le bois, l’exploitation minière, la métallurgie, pôles de l’agro-industrie, de la pêche, de l’élevage et de l’écotourisme, entre autres. Cependant, le développement du potentiel économique dans la zone d’impact du projet, qui se limite à la province de la Ngounié, est actuellement mis à mal par le mauvais état des infrastructures de transport. Les mauvaises conditions du tronçon Doussala-Ndendé le long de la route frontalière Libreville-Congo, combinées aux fortes pluies dans la région, rendent la commercialisation de la production difficile.
Les travaux routiers inclus dans le projet font partie de l’ambitieux programme de Libreville de construction, de modernisation et de réhabilitation de 120 routes urbaines sur une longueur totale d’environ 84 km. Les mauvaises conditions du tronçon Doussala-Ndendé le long de la route frontalière Libreville-Congo, combinées aux fortes pluies dans la région, rendent la commercialisation de la production difficile. En clair, les mauvaises conditions du tronçon Doussala-Ndendé le long de la route frontalière Libreville-Congo, combinées aux fortes pluies dans la région, rendent la commercialisation de la production difficile.



















