Oscar Sadibi Mapangou va écrire une nouvelle page de son histoire profesionnelle après le Centre national d’examen de permis de conduire où il vient de laisser de très bons souvenirs. A preuve, au lendemain de la nomination d’Oscar Sadibi Mapangou à la Direction générale de l’AGASA, l’ambiance était morose, les visages assombris, et quelques larves de larmes sous les yeux de certains agents émotifs. Une promotion qui marque la fin de son aventure à la Direction nationale du centre d’examen de permis de conduire qu’il a dirigé avec perspicacité. De nombreux messages adressés par de nombreux agents de cette entité expriment l’espoir qu’avait suscité le Commandant Mapangou dans cette maison et les craintes de retomber dans les mêmes travers.
Morceaux choisis.
« Le centre va perdre ses lettres de noblesses avec votre départ. Votre autorité était un frein à beaucoup de choses surtout dans les réunions. On s’en remet à Dieu dans toute chose et pour que votre œuvre puisse se pérenniser » a déclaré un cadre de la maison. « Mon Commandant, avec votre départ, les magouilles vont reprendre de tous les côtés, auto-écoles et personnels car tu avais instauré un contrôle et il était devenu difficile pour certains d’opérer. Ta rigueur était très important était un véritable obstacle à ces mauvaises pratiques. Ta générosité aussi a fait avancer la maison. Tu payais parfois de ta poche des cartons de permis lorsqu’ils venaient à manquer. Mais hélas ! Je pense que tu vas aussi faire la même choses où tu t’en vas, car y’a beaucoup à faire à l’AGASA. Que Dieu continue à te protéger malgré tous les combats » a affirmé un autre.
« Patron, en ce moment particulier où vous prenez un nouveau départ, je souhaite vous exprimer toute ma gratitude pour votre leadership, votre vision et votre engagement au sein du centre. Vos conseils, vos réprimandes, vos orientations, vos encouragements m’ont beaucoup aidé. Votre départ laisse un vide, mais également une empreinte indélébile dans mon cœur et dans l’histoire du Centre. C’est vous qui m’aviez donné très tôt des responsabilités, j’en suis reconnaissant. Vous étiez toujours disponible pour m’orienter et pour m’interpeller quand il le fallait. Vous êtes pour moi encore aujourd’hui, un Chef, Un grand-frère, un guide. Je vous souhaite le meilleur pour votre nouvelle fonction et je suis certain que votre parcours continuera d’être couronné de succès ». A laissé entendre un jeune cadre.
« Mes vives félicitations pour ta nomination. C’est un autre environnement que tu vas découvrir avec moins de pression…mais te connaissant créatif tu vas certainement y apporter ta marque déposée en attendant que Dieu t’élève plus haut. Concernant le Centre du permis j’espère qu’ils auront à cœur de conserver la qualité du service public que tu y as instauré. Je te souhaite le meilleur pour cette nouvelle aventure » a ajouté un autre collaborateur.
« Mon Commandant, je tiens à te féliciter chaleureusement pour ta nomination en tant que Directeur général adjoint de l’ AGASA. C’est une belle reconnaissance de ton expérience et de tes compétences, et je suis vraiment fier de toi. Je sais qu’en tant que directeur, tu portais de lourdes responsabilités, souvent avec beaucoup de pression. Cette nouvelle position, tout en restant prestigieuse et importante, te permettra peut-être de trouver un meilleur équilibre et de te consacrer davantage à toi-même, à ta santé et à ta sérénité. Tu le mérites pleinement, car tu as toujours donné le meilleur de toi-même. Je suis convaincu que tu continueras à briller et à inspirer les autres dans ce nouveau rôle. Profite de cette nouvelle étape pour prendre soin de toi et avancer avec la même détermination qui t’a toujours caractérisé. Avec tout mon soutien et mon affection. Ta rigueur est ta force. Ce n’est pas faux j’ai passé suffisamment de temps au CNEPC pour savoir qu’il faut être un dur pour diriger cet endroit. Tu vraiment nous manquer », s’est exclamé un chef de service du centre. Avec tous ces témoignages, Oscar Sadibi Mapangou peut avoir le sentiment du devoir accompli puisqu’il qu’il a transformé, mieux restauré le Centre et donné la dignité aux agents qui y exercent. Le choix des plus hautes autorités était donc avisé. Place aux nouveaux challenges à l’AGASA



















