Les chefs d’entreprises de la communauté économique de l’Afrique centrale (Cemac), tablent sur un horizon radieux dans le moyen terme. Selon une récente enquête de conjoncture réalisée par les services de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ils anticipent une relative stabilité de l’activité économique au 3e trimestre 2022.
Cela, dans un contexte de perturbation des approvisionnements à l’international du fait de la guerre en Ukraine, d’atonie de la demande domestique et de risques environnementaux de plus en plus préoccupants.
Ainsi, le secteur primaire devrait être porté par les activités pétrolières, sylvicoles et, dans une moindre mesure, par la production agricole vivrière. Les cultures de rente devraient enregistrer des contreperformances au troisième trimestre 2022, en lien avec une demande internationale globalement atone.
Quant au secteur secondaire, il afficherait une évolution morose, avec des industries brassicoles et meunières en berne et une filière BTP attentiste, seulement portée par une timide demande publique.
Et enfin s’agissant du secteur tertiaire, malgré un pessimisme dans le commerce, l’activité des télécommunications devrait demeurer solide et le transport gagnerait en dynamisme.































