La vulnérabilité systèmes alimentaires ainsi que celle des moyens d’existence des populations de l’Afrique centrale sont désormais inscrites au rang des préoccupations majeures du bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale.
Pour relever ce défi, l’institution en charge de l’alimentation mondiale n’entend ménager le moindre effort pour bâtir des systèmes alimentaires plus durables, résilients et inclusifs en dans la sous-région. Cette préoccupation s’est une fois de plus manifestée, lors 13eme réunion de son équipe multidisciplinaire qui s’est tenue par visioconférence, du 30 au 31 mars 2021.
Car selon l’institution, la situation n’est guère reluisante et appelle à l’action, de manière urgente. «Avec une population d’environ 135 millions d’habitants où plus de 51,9 millions de personnes souffrent encore de la faim et 32,1% des enfants de moins de 5 ans présentent un retard de croissance, l’Afrique Centrale fait face à de nombreux défis », indique Hélder Muteia, coordonnateur sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale décline les enjeux desdits systèmes alimentaires.
Dans le bulletin d’informations de la présentation diplomatique sous-régionale du mois de mars 2021, il revient minutieusement sur les enjeux de l’amélioration desdits systèmes alimentaires. Selon lui, « la vulnérabilité des systèmes alimentaires et des moyens d’existence des populations dans la sous-région est déjà fortement fragilisés par des crises sociopolitiques. Elle s’est même davantage aggravée avec la pandémie de la Covid-19, mettant a mis à rude épreuve les systèmes alimentaires et ces moyens d’existence des populations ».
Au sortir de cette 13eme réunion de son équipe multidisciplinaire, une feuille de route de 18 priorités a été adoptée. Elle vise à relever les défis auxquels l’Afrique centrale doit faire face en matière de développement agricole et de transformation des systèmes alimentaires. Occasion également pour Hélder Muteia, au terme de ces deux jours de travaux ponctuées de riches et pertinentes réflexions, de remercier les participants pour contribution à l’adoption d’une vision commune de la sous-région.



















