Du 26 au 30 octobre 2026, le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba à Libreville, accueille la 1ère édition de la Semaine du numérique. L’événement baptisé, Gabon Digital Week est organisé par le ministère de l’Économie numérique, de la Digitalisation, de l’Innovation et des Nouvelles technologies.
Les débats tourneront durant ces cinq jours, autour de trois mots clés : Souveraineté, inclusion, et innovation. Pour cette première édition, les autorités, les délégations africaines, les entreprises, les startups et les jeunes, seront tous réunis pour faire du numérique un levier de compétitivité et de création d’emplois pour le Gabon et pour l’Afrique.
Le programme prévoit également, le lancement officiel de la stratégie nationale de digitalisation et de l’innovation, le village du numérique, la finale kimba connect startups, les travaux ministériels, le Road to Doha. L’évènement revêt un intérêt particulier pour le Gabon qui veut faire du numérique un levier concret d’efficacité administrative, de compétitivité économique et vecteur de croissance. Le but étant d’accélérer la mise en œuvre des projets numériques de l’État afin de produire des résultats plus visibles pour les citoyens.
Avec ce dispositif, les autorités veulent améliorer le pilotage stratégique des projets à travers un suivi plus rigoureux des indicateurs de performance et une meilleure coordination entre les ministères impliqués, consolider le cadre juridique et institutionnel du numérique, et renforcer les compétences des agents publics appelés à utiliser les nouvelles plateformes digitales. La pérennité des infrastructures numériques déployées figure parmi les autres axes retenus.
« Le constat est clair : les bases sont posées, mais la coordination interministérielle doit être renforcée et le taux de décaissement, encore trop faible, doit progresser pour que les financements engagés produisent des résultats concrets pour les citoyens », explique-t-on au ministère de l’Économie numérique.
À travers cette révolution numérique en gestation, l’exécutif ambitionne de simplifier les démarches administratives, de réduire les délais de traitement et d’améliorer la transparence de l’action publique. Les autorités affirment ainsi vouloir passer d’une phase de structuration des projets à une phase d’exécution accélérée.
Pour ce grand rendez-vous, l’on annonce la participation du Centre Kuo Sharper du MIT pour la prospérité et l’entrepreneuriat et du GSMA. Le premier partenaire cité est une plateforme d’apprentissage internationale destinée aux entrepreneurs innovants qui œuvrent pour un monde meilleur. Convaincu que les entrepreneurs et leurs solutions axées sur le marché sont essentiels au progrès économique et social à l’échelle mondiale, le centre favorise la prospérité en offrant aux leaders entrepreneuriaux responsables la possibilité de transformer les systèmes et d’améliorer les conditions de vie.
Quant au second partenaire, GSMA il se décrit comme une organisation internationale représentant les intérêts de plus de 750 opérateurs et constructeurs de téléphonie mobile de 220 pays du monde. GSMA unifie l’écosystème mobile pour découvrir, développer et fournir l’innovation à la base d’environnements commerciaux positifs et du changement sociétal. Sa vision déclarée est de libérer toute la puissance de la connectivité afin que les personnes, l’industrie et la société prospèrent.
Représentant les opérateurs mobiles et les organisations de l’écosystème mobile et des industries adjacentes, la GSMA agit pour ses membres selon trois grands piliers : la connectivité pour le bien, les services et solutions pour l’industrie, et la sensibilisation. Cette activité comprend la promotion des politiques, la réponse aux défis sociétaux, le soutien à la technologie et à l’interopérabilité qui font fonctionner le mobile…


















