Plusieurs experts des instituts nationaux de statistique, des bureaux d’état civil, des ministères de la Santé et des spécialistes en démographie des Etats membres de la CEMAC sont en conclave à Bangui dans le cadre de l’amélioration des systèmes d’état civil et des statistiques vitales (CRVS).
L’initiative qui se tient du 24 au 28 novembre 2025, est coordonnée par la Commission de la CEMAC est soutenue par la Banque mondiale dans le cadre du projet d’Harmonisation et de l’amélioration des statistiques en Afrique de l’ouest et du centre (HISWACA) et en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA).
Selon la Commission de la CEMAC, « cette rencontre a pour objectif de garantir l’identité légale de chaque personne – de la naissance au décès – et à s’assurer que personne n’est laissé pour compte ». Cela, « en produisant des données statistiques fiables et de haute qualité, les pays de la CEMAC se dotent d’un outil essentiel pour mieux planifier et distribuer les services de base (santé, éducation, etc.) de manière plus juste et équitable pour toute la communauté ».
C’est une cinquantaine d’experts des instituts nationaux de statistique, des bureaux d’état civil, des ministères de la Santé et des spécialistes en démographie, tous unis par l’objectif de consolider les compétences nationales qui ont répondu présents à ces assises. Les participants travaillent à élaborer des feuilles de route concrètes et multisectorielles pour améliorer durablement les systèmes CRVS.
L’importance de cet atelier a été réitérée par le Président de la Commission, Baltasar Engonga Edjo’o, lors de son ouverture. Il a, cet effet, souligné avec conviction et à juste titre que, « la collecte de données statistiques précises est fondamentale pour comprendre les dynamiques socio-économiques de la sous-région et élaborer des politiques inclusives et fiables ».
La commission de la CEMAC souligne par ailleurs qu’en procédant au renforcement de l’enregistrement des faits d’état civil, cette collaboration stratégique entre la CEMAC, l’UNFPA et la Banque mondiale marque un pas décisif vers une gouvernance plus efficace et un meilleur avenir pour les populations de l’Afrique centrale.




















