Dans un contexte de changements, d’amélioration, la Sucrerie africaine du Gabon (SUCAF) vient de traverser une conjoncture très défavorable, provoquant une exceptionnelle contre-performance de son histoire.
Pour une prévision de 25.000 tonnes de sucre, la production a été de 20.000 tonnes. Une ‘’véritable douche froide’’, indique Benoît Simon, son Directeur général, dans un entretien accordé à la presse locale. ‘’Du jamais vu en 15 ans, cela s’est ressenti au mois de mars sur le marché’’, a-t-il souligné.
Les causes de cette mauvaise passe sont entre autres : les aléas climatiques, et plusieurs autres freins extérieurs d’ordre logistique. Mais passée cette phase de turbulence, le Directeur général révèle que la société se porte mieux.
‘’Nous attendons d’ici début novembre une production de 26.000 tonnes. Je m’en félicite. Car, cela permet résolument de tourner la page d’une période difficile’’, a-t-il précisé. Il indique par ailleurs qu’un plan de développement est à étude. Celui-ci vise à passer d’une production de 25.000 tonnes de sucre à plus de 38.000 tonnes à l’horizon 2025-2026.
Un volume, selon lui, qui correspond aux besoins du marché à cet horizon, et nous permettra de l’approvisionner à 100% et d’être autosuffisante. Et, pourquoi pas, ensuite, viser l’exportation’’.
Pour ce plan de redressement, Benoît Simon déclare qu’il faut plus de 35 milliards de FCFA d’investissements. Ce projet permettra sans nul doute, de créer de nouveaux emplois et de contribuer à la lutte contre l’exode rural, souligne-t-il.





























