Dernier des six pays de la zone CEMAC, à n’avoir pas encore conclu de programme avec le Fonds monétaire international (FMI), la Guinée équatoriale reste sous la pression de cette institution de Bretton Woods.
Pour l’instant le pays de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo fait feux de tout bois pour finaliser un accord avec le Fonds. Un staff-monitored program (SMP), c’est-à-dire un programme sans financement qui vise à évaluer la situation économique et à s’assurer que les conditions de transparence sont réunies pour envisager un programme financier avait, dans un premier temps, été mis en œuvre en 2018.
L’approbation de la seconde et dernière revue de ce SMP ainsi que la présentation du dossier équato-guinéen au Conseil d’administration du FMI restent aujourd’hui conditionnés à la satisfaction de deux conditions.
Il s’agit de la réalisation d’un audit des sociétés pétrolières et gazières par un cabinet indépendant et l’adhésion du pays à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).
Néanmoins, les services du Fonds estiment que la Guinée équatoriale devrait pouvoir progresser suffisamment pour envisager la conclusion d’un programme d’ici la fin de l’année.






























