Dans les pays de la zone CEMAC, le ralentissement anticipé du rythme d’accroissement de la dette publique devrait se maintenir selon un récent rapport de la BEAC.
En effet, le stock de la dette publique devrait diminuer à 44,8 % du PIB (dont 30,7 % pour la dette extérieure), contre 47,0 % du PIB un an plus tôt (avec 30,21% de dette extérieure). Par ailleurs, le ratio du service de la dette publique extérieure sur les recettes budgétaires reviendrait de 24,6 % en 2018 à 18,4 % en 2019, et celui du service de la dette publique extérieure rapporté aux exportations de biens et services de 12,0 % en 2018 à 10,0 % en 2019.
La situation par pays se présenterait ainsi qu’il suit en ce qui concerne l’encours de la dette publique extérieure en pourcentage du PIB : Cameroun (28,4 %, contre 26,9 % en 2018), République Centrafricaine (22,8 %, après 24,6 % un an plutôt), Congo (48,2 %, contre 49,0 % en 2018), Gabon (42,7 %, contre 41,6 % un an auparavant), Guinée Equatoriale (14,3 %, après 14,4 % en 2018) et Tchad (20,9 %, contre 21,3 % un an plutôt) ;
Service de la dette extérieure rapporté aux recettes budgétaires
Dans ce cadre, le Cameroun enregistre (15,0 %, contre 9,9 % en 2018), République Centrafricaine (5,4 %, contre 7,4 % en 2018), Congo (22,9 %, contre 87,2 % en 2018), Gabon (27,4 %, contre 19,2 % en 2018), Guinée Equatoriale (12,2 % contre 7,0 % un an plutôt) et Tchad (15,1 % contre 18,9 % en 2018).
Service de la dette extérieure rapporté aux exportations de biens et services
A ce niveau le Cameroun arrive avec (13,0 %, après 8,3 % en 2018), République Centrafricaine (3,0 %, après 3,6 % en 2018), Congo (8,5 %, contre 30,0 % un an plutôt), Gabon (12,9 %, contre 7,8 % en 2018), Guinée Equatoriale (5,7 %, après 3,0 % un an auparavant) et Tchad (6,7 %, contre 7,2 % en 2018).






























