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Accueil International

MAROC-AFRIQUE : Selon Mohcine JAZOULI, « Le Maroc veut porter à bout de bras la co-émergence de l’Afrique »

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans International
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Mohcine JAZOULI, ministre délégué à la Coopération africaine

Mohcine JAZOULI, ministre délégué à la Coopération africaine

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A la faveur de sa participation à la conférence de haut niveau axée sur «Le Maroc, une ambition d’émergence avec l’Afrique », organisée ce mardi 11 juin dernier à Paris par le CAPP et AfricaPresse Mohcine JAZOULI, ministre marocain délégué à la Coopération africaine, décline la stratégie de son pays sur la genèse de sa vision panafricaine ; la co-émergence avec l’Afrique ; la ZLECAf et bien sûr… la Chine ! Et plus encore…

Monsieur le Ministre, quelles sont les bases de la doctrine et de la stratégie marocaines de déploiement de vos initiatives en Afrique ?

Mohcine JAZOULI – La vocation africaine du Maroc est ancienne. Elle plonge ses racines dans l’histoire du continent. Aujourd’hui, cette vocation a pris une nouvelle dimension en s’inscrivant dans le cadre de la vision de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI pour l’Afrique ; vision à long terme ayant pour socle l’impératif du co-développement dans un cadre de rapports équitables, justes, responsables, équilibrés et solidaires.

Cette vision est portée avec audace par toute la nation marocaine, contribuant à faire de l’Afrique le continent de la prospérité et de la stabilité. Cette coopération renouvelée et renforcée repose sur un nouveau paradigme dans les relations du Maroc avec le reste du continent : « l’Afrique doit faire confiance à l’Afrique » (discours de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI du 24 février 2014, au Gabon).

Le Maroc est convaincu que le changement se situe aussi dans notre capacité à imaginer de nouvelles formes de réponses solidaires dans un dialogue sud-sud et sud-nord riche d’engagements concrets et respectueux des identités de chacun. Dans la droite ligne de cette logique de partage et de solidarité, Sa Majesté Le Roi a mis en place une stratégie novatrice de coopération avec le reste du continent africain, matérialisée par la signature de plus de 1 000 conventions et accords au cours de 50 visites royales dans 30 pays durant les 20 dernières années.

Ces actions se sont traduites par des investissements marocains en Afrique à hauteur de 3 milliards de dollars US durant la période 2008-2017, soit 80 % des investissements marocains à l’étranger. Le Royaume est ainsi devenu le 2e investisseur africain sur le continent, 1er investisseur africain en Afrique de l’Ouest. En somme, la coopération du Maroc avec l’Afrique est intégrée et multidimensionnelle, combinant l’économique, le social, le cultuel et le culturel.

Quel point d’étape peut-on dresser à ce jour de votre action au Ministère Délégué chargé de la Coopération Africaine, depuis votre prise en main de ce ministère dès sa création, en janvier 2018 ?

Le Maroc ambitionne de participer activement à l’émergence d’une Afrique nouvelle sur le plan économique comme sur le plan politique. Tous les acteurs sont mobilisés. La création du portefeuille ministériel chargé de la Coopération Africaine, en début 2018, s’inscrit dans ce nouvel élan que le Maroc souhaite pour le continent.

Dans ce cadre, je dois veiller à la concrétisation des projets et des engagements pris par le Royaume en Afrique ; parce que le Maroc milite pour mettre en cohérence les paroles et les actes.

Dans mon travail au quotidien, je suis entouré d’une équipe d’experts politiques et économiques. Un groupe est principalement dédié au suivi des projets et veille à l’implémentation des mécanismes d’évaluation, de contrôle, de suivi, d’accompagnement et d’incitation des investissements marocains en Afrique.

Le réseau diplomatique du Maroc en Afrique est également un rouage essentiel dans cette nouvelle dynamique continentale. Les Ambassades du Maroc participent à encourager les échanges économiques, à la mise en œuvre des engagements pris par le Maroc et à explorer de nouvelles voies de coopération. Nous avons mis en place un système d’information pour nous renseigner en temps réel sur l’avancement des projets et réagir rapidement. Mon objectif : à chaque problème, une solution sera trouvée.

Notre réflexion est engagée pour se doter des moyens appropriés et jouer notre rôle dans le décollage économique de l’Afrique, au travers de nouveaux instruments financiers d’accompagnement. L’Afrique de demain a besoin d’un choc de financement si on veut donner des réponses aux 500 millions de jeunes qui composent l’Afrique d’aujourd’hui.

En quelle manière considérez-vous que le Maroc s’affirme comme un catalyseur de la coopération sud-sud en Afrique ?

Le Maroc veut porter à bout de bras la co-émergence de l’Afrique parce que nous sommes convaincus, qu’ensemble on peut faire de l’Afrique le lieu de la croissance mondiale de demain, au profit de nos populations.

Aujourd’hui, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc est devenu l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique. Nous avons développé des pôles d’attractivité qui nous ont permis de consolider une expérience et une expertise que le Maroc veut mettre en partage avec les partenaires africains dans les domaines suivants : les énergies renouvelables, les banques et les assurances, la pêche, le développement d’infrastructures…

Cet engagement du Maroc, on le constate dans plusieurs secteurs et notamment celui de l’éducation et de la formation professionnelle, comme en témoignent les 11 000 étudiants africains – dont 9 000 boursiers – actuellement présents au Maroc, selon les chiffres de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale.

Le Maroc a en effet signé des centaines d’accords – plus de 500 depuis 5 ans, plus de 1 000 depuis 20 ans – et de conventions ces dernières années avec des pays africains. Peut-on les dénombrer, par secteur d’activité ?

Effectivement, plus de 1 000 accords en 20 ans ont été signés, dont 560 depuis 2014. Il y a 3 types d’accords : des accords standards d’institution à institution relatifs, par exemple, à la non-double imposition, à la protection des investissements, au survol de l’espace aérien… ; des accords de coopération relatifs à l’échange de savoir-faire entre experts d’entités publiques ; des accords concernant les projets physiques de construction ou de financement.

En somme, ces 5 dernières années des accords ont été signés dans une vingtaine de domaines principaux, notamment l’agriculture, la pêche et les engrais, le transport et la logistique, les banques, les finances, l’éducation et la formation, le commerce, l’énergie et l’industrie.

Quelles sont les attentes le plus souvent exprimées par vos partenaires africains ? L’Investissement, la formation, la coproduction… autres ?

Le Maroc aujourd’hui a acquis plusieurs expériences qu’il partage avec ses partenaires africains. Les principales attentes sont l’échange d’expertise par le biais de stages de formation au Maroc dans des secteurs variés, de l’agriculture aux services financiers ; le développement de projets physiques, à l’image des réalisations faites au Maroc.

À titre d’exemple, je peux citer la Baie de Cocody à Abidjan, qui est inspirée de la Lagune de Marchica dans la région nord-est du Maroc, précisément à Nador. IOn peut citer aussi les attentes de financement par des banques marocaines présentes dans les pays, et encore l’élaboration d’études stratégiques, comme les Plans nationaux de Développement (PND).

Le Maroc est devenu le 1er investisseur africain en Afrique de l’Ouest, et 2einvestisseur africain en Afrique. Votre département travaille-t-il de concert avec les investisseurs privés ?

Notre département est là pour s’assurer de la bonne réalisation des projets lancés par le Maroc sur le continent et, également, identifier les nouvelles opportunités d’investissement. Naturellement, nous faisons ce travail en concertation avec les investisseurs privés qui trouvent dans ce Département un appui et un accompagnement de taille dans le règlement des difficultés qu’ils rencontrent sur le terrain. Ils saisissent également toutes les opportunités qui peuvent s’offrir à eux au travers du travail de prospection effectué par ce Département.

Concernant votre pouvoir d’influence (« soft power »), on observe que le Maroc reçoit de plus en plus d’étudiants francophones subsahariens, de même que vous êtes souvent sollicités pour former des imams. Votre commentaire sur ces deux points ?

Le « soft power » marocain n’est pas récent. Par la culture, par le culte notamment. C’est un élément de l’ancrage historique du Maroc en Afrique. Aujourd’hui, ce capital humain et immatériel se traduit par toute une série d’actions en passant par la formation des Imams, la formation professionnelle, la culture, les boursiers africains, l’art… Ce soft power n’est pas emprunté, il est sincère et découle naturellement de l’attachement du Maroc au co-développement africain.

Et sur la coopération avec la Chine ? En avril, vous avez participé à Pékin au 2e Forum sur l’Initiative des nouvelles routes de la Soie. Vous y avez plaidé pour la mise en place de « partenariats tripartites innovants » Chine-Maroc-Afrique. Comment les imaginez-vous ?

En moins de vingt ans, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Afrique, avec plus de 100 milliards de dollars d’échanges en 2016, et l’un des principaux investisseurs du Continent. La Chine a su bousculer les partenariats de l’Afrique qui n’ont pas su se renouveler. Elle s’efforce de multiplier les actes économiques et politiques pour donner du crédit à sa position sur le Continent.

Le Maroc, compte tenu de sa position géographique à la jonction de l’Afrique et de l’Europe, a toutes les conditions pour être une plateforme, un point relais, un hub régional pour renforcer la dynamique en cours sur le continent. Ce qui vaut pour la Chine, vaut pour les partenaires traditionnels du Maroc.

Un peu de prospective à court terme : quelles actions significatives envisagez-vous dans les prochains mois ? Et à plus long terme ?

Au cours des prochains mois, l’objectif est de maintenir la tendance. Avec mon équipe, nous allons démultiplier les actions en faveur d’un renforcement de la coopération politique intra-africaine que ce soit sur le plan bilatéral ou multilatéral au sein de l’UA. Notre feuille de route est également, et surtout, économique : avec l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine, nous allons travailler avec les gouvernements pour inscrire notre coopération dans cette nouvelle donne.

Dans l’immédiat, il y a un Sommet de l’UA à Niamey (Niger), au début du mois de juillet 2019, qui abordera les questions clefs à la construction de l’Afrique, notamment la ZLECAf. Parce que, pour bâtir une Afrique forte et prospère, le renforcement de l’intégration économique est indispensable. Nous travaillons à faire émerger des complémentarités sectorielles et des synergies entre les économies pour renforcer le développement socio-économique, priorité absolue de notre action sur le continent.

Qu’attendez-vous de votre adhésion à la ZLECAf ?

La ZLECAf va bouleverser la donne, elle va imposer un autre rythme et une autre manière d’agir pour renforcer la coopération intra-africaine. Elle abolira les frontières, elle fera tomber les barrières tarifaires et non tarifaires, elle permettra d’accélérer la mobilité de la main-d’œuvre et des capitaux et elle changera le visage de l’économie africaine. Une expérience que vous connaissez très bien en Union Européenne.

Nous attendons de cette zone, un marché plus grand pour les opérateurs, une concurrence accrue, donc des prix compétitifs, des acteurs panafricains forts, un développement de la production et de la transformation locale, des échanges intra-africains à plus de 50 %. En bref, la ZLECAf transformera le paysage économique du Continent. Le Maroc abordera cette nouvelle donne avec confiance, responsabilité, et avec un souci de solidarité envers tous les pays africains dans le cadre d’une complémentarité économique.

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