• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Banques - Finances

Devises : De plus en plus, de banques centrales africaines envisagent de créer des monnaies numériques

Saad Quayyum, Saad Quayyum et Franck Ouattara tous, économistes au Fonds monétaire international (FMI) viennent d’effectuer une analyse sur les atouts ainsi que le vent en poupe, qu'ont désormais les monnaies numériques en Afrique

SC par SC
septembre 2, 2022
dans Banques - Finances, Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Dossier, Economie, Energie, Entreprises, Finances, Finances Publiques, Formation, Gouvernance, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, La Une, Marchés Financiers
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
86
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

Les monnaies numériques ont le vent en poupe en Afrique. En effet, à la suite de l’introduction du eNaira par le Nigéria en octobre dernier, plusieurs banques centrales d’Afrique subsaharienne étudient la possibilité de créer une monnaie numérique ou ont déjà lancé une monnaie de ce type à titre expérimental. Après les Bahamas, le Nigéria est le deuxième pays du monde à émettre une Monnaie numérique de banque centrale (MNBC).

Une MNBC est une version numérique des pièces et des billets de banque, plus sûre et moins volatile que des cryptoactifs, car elle est émise et régulée par une banque centrale. Comme le montre le graphique de la semaine, l’Afrique du Sud et le Ghana ont mis en place des projets expérimentaux tandis que d’autres pays en sont à la phase de recherche.

Dans le cadre de la deuxième phase de son projet Khokha, la Banque de Réserve de l’Afrique du Sud teste une MNBC « de gros », réservée aux transferts interbancaires réalisés par des institutions financières. Le pays participe également à un projet pilote transnational avec les banques centrales d’Australie, de Malaisie et de Singapour.

Quant à la Banque du Ghana, elle teste une MNBC universelle ou « de détail », l’eCedi, qui peut être utilisée par tous à partir d’une application de portefeuille numérique ou d’une carte intelligente sans contact qui fonctionne également hors ligne. L’émission de MNBC sert des objectifs différents selon les pays, mais elle est susceptible d’engendrer des avantages communs à toute la région.

Le premier de ces avantages est la promotion de l’inclusion financière. Les MNBC pourraient permettre à des personnes qui, jusque-là, ne disposaient pas de compte bancaire d’accéder à des services financiers, en particulier si ces monnaies sont conçues pour un usage hors ligne.

En effet, il est possible d’effectuer des transactions numériques à l’aide de téléphones mobiles basiques à un coût faible, voire nul, dans des zones reculées dépourvues d’accès à Internet. Les MNBC peuvent être utilisées pour verser des prestations sociales ciblées, notamment en cas de crise soudaine, comme une pandémie ou une catastrophe naturelle.

Elles peuvent aussi faciliter les transferts et les paiements transnationaux. L’Afrique subsaharienne est la région où le coût de l’envoi et de la réception de fonds est le plus élevé au monde, en moyenne un peu moins de 8 % du montant transféré. Grâce aux MNBC, les envois de fonds par les travailleurs émigrés pourraient devenir plus simples, plus rapides et moins chers, car ces monnaies raccourcissent les chaînes de paiements et stimulent la concurrence entre prestataires de services.

En outre, l’accélération des autorisations de paiements transnationaux permettrait d’intensifier les échanges dans la région et avec le reste du monde.

Cela étant, un pays doit prendre en compte certains risques et obstacles avant d’émettre une MNBC. Les pouvoirs publics doivent améliorer l’accès aux infrastructures numériques tels que la connexion mobile ou Internet. De plus, la région a accompli des progrès significatifs, mais elle a besoin de davantage d’investissements.

Plus généralement, les banques centrales devront développer leurs connaissances spécialisées et leur capacité technique à gérer les risques qui pèsent sur la confidentialité des données, comme les attaques cybernétiques, et sur l’intégrité financière.

Dans ce dernier cas, les pays devront améliorer leurs systèmes nationaux d’identification de façon à faciliter le respect des exigences en matière de connaissance de la clientèle. Il existe également un risque que les citoyens retirent trop d’argent de leurs banques pour acheter des MNBC, ce qui affaiblirait la capacité de prêt des banques. Ce risque est particulièrement aigu dans les pays dont le système financier manque de stabilité.

Les banques centrales devront également s’interroger sur les effets des MNBC sur le secteur privé des services de paiement numérique, qui a permis de faire considérablement avancer l’inclusion financière au moyen de l’argent mobile.

DR.
Article Précédent

A Libreville, la Semaine africaine du climat 2022 suscite un élan régional important pour l’action climatique avant la COP 27

Article Suivant

Gabon : En quête de plus d’efficacité, le gouvernement réorganise le secteur de l’eau et de l’électricité

Article Suivant
DR.

Gabon : En quête de plus d’efficacité, le gouvernement réorganise le secteur de l’eau et de l’électricité

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Transport maritime :  L’Afrique de l’Ouest et du Centre veut booster le contrôle des navires dans les ports
Transport et logistique : Congo Terminal poursuit la construction du Môle Est engagée en 2024
Le Gabon vise 1 144 Mds de FCFA d’emprunts internationaux en 2027
Gabon : Okoumé Capital investit 500 millions FCFA dans un centre de santé privé
Gabon : Pour juguler la crise énergétique, le Chinois Huawei propose une solution hybride combinant hydroélectricité, photovoltaïque et stockage
Le Gabon et le Groupe Huawei planchent sur la mise en place de micro-réseaux solaires pour alimenter les zones minières
La Commission de la CEMAC au bord du gouffre… 
Gabon : L’Oprag poursuit la modernisation du port d’Owendo afin de l’adapter aux nouveaux enjeux du transport maritime international
Conjoncture : Les obligations internationales du Gabon bondissent après l’audit de la dette
Le Gabon creuse les fondations d’un système foncier et cadastral plus fiable, plus transparent et mieux sécurisé
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

Gabon : Le port d’Owendo sans scanner depuis près de deux ans

par SC
septembre 15, 2026
0

...

DR.

AGL Congo sacrée meilleure entreprise partenaire à la 5e édition du gala des bacheliers

par SC
août 10, 2026
0

...

Photo de groupe des formateurs experts du Groupe de la Banque africaine de développement et des participants à l'atelier de renforcement des capacités institutionnelles et à la clinique fiduciaire

Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets

par SC
août 1, 2026
0

...

DR.

Environnement : A l’issue d’un audit réalisé par Bureau Veritas Certification, Congo Terminal décroche sa certification ISO 14001

par SC
juillet 15, 2026
0

...

Journées du service public 2026 : La CNSS en vitrine de la transformation numérique de l’administration 

par SC
juin 28, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist