• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Commerce

La hausse des prix actuelle devrait provoquer une dégradation significative du pouvoir d’achat des ménages à faibles revenus (rapport)

La BEAC vient de réaliser une étude sur l’impact socioéconomique de la hausse actuelle des prix des biens et services destinés à la consommation sur les économies de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

SC par SC
août 18, 2022
dans Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Economie, Finances, Gouvernance, Intégration, International, Politique, Santé - Social
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
60
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

La hausse actuelle des cours de denrées de première nécessité n’augure pas situation reluisante en en zone CEMAC. Dans sa lettre de recherche couvant le 1er semestre 2022, la BEAC révèle qu’en l’absence de mesures compensatoires ou d’augmentation des capacités de production, les ménages aux revenus les plus faibles devraient enregistrer une dégradation significative de leur pouvoir d’achat à moyen terme.

Selon la BEAC, cette situation est consécutive à l’importance relative des biens importés dans l’offre de biens et services destinés à la consommation finale dans la CEMAC et des projections d’inflation mondiale élevées jusqu’en 2025.

« Lorsque les prix augmentent, la quantité de biens pouvant être achetée avec une unité de monnaie diminue. Cette perte de pouvoir d’achat augmente la vulnérabilité des populations à la corruption, favorise l’avènement d’injustices sociales et dégrade sensiblement le climat des affaires », indique la Banque centrale.

Et d’ajouter, « Outre l’augmentation de la précarité sociale des populations à faibles revenus, la persistance de l’inflation devrait entrainer une diminution de l’assiette fiscale et un creusement des déficits budgétaires : les dépenses de subventions aux importations augmentent, les recettes douanières diminuent et les investissements reculent ».

Par ailleurs, poursuit-elle, « La dégradation des équilibres budgétaires favoriserait en l’absence d’augmentation de l’offre domestique de biens et services à moyen terme la persistance des tensions inflationnistes en raison de la nécessité de financer les déficits budgétaires accumulés à court terme ».

Face à la situation, la situation préconisée par la BEAC repose sur trois leviers. Lesquels peuvent être activés pour consolider les finances publiques à moyen terme. Il s’agit de l’accroissement des recettes fiscales, la réduction des dépenses d’investissement, et la réduction des dépenses courantes.

De manière spécifique, l’augmentation de la pression fiscale rognerait la profitabilité des entreprises qui pourraient répercuter la hausse du taux d’imposition sur leurs prix de vente.

Quant à la contraction des dépenses d’investissement, elle contribuerait à la dégradation des infrastructures de production et de distribution des biens et services avec de potentiels renchérissements des coûts de production.

S’agissant enfin de la baisse des dépenses de fonctionnement et des subventions, elle pourrait aggraver la précarité des ménages les plus pauvres et déboucher sur une détérioration du climat social. Les perturbations des chaines d’approvisionnement qui s’en suivraient pourraient ensuite favoriser la hausse des charges de sécurisation des stocks de marchandises.

Article Précédent

La crise de Covid-19 a révélé la grande fragilité économique et sociale des pays de la CEMAC (Pr. Albert Ondo Ossa)

Article Suivant

Gabon : Avec un taux de viabilisation de 25%, le projet de la Baie des Rois poursuit sereinement son développement

Article Suivant
DR.

Gabon : Avec un taux de viabilisation de 25%, le projet de la Baie des Rois poursuit sereinement son développement

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
La BEAC et l’ABCA réitèrent leur attachement à une coopération panafricaine renforcée
Filière bois : ROUGIER SA annonce un chiffre d’affaires de 75,5 millions d’euros en 2025, en retrait de (20,5) % par rapport à 2024
Le Cameroun et la Guinée équatoriale paraphent un accord sur l’exploitation commune du champ gazier transfrontalier Yoyo–Yolanda
Gabon : La Banque mondiale approuve un financement de 150 millions de dollars pour l’accès aux services de base
Gabon : Les finances publiques en zone de fortes turbulences
Au Gabon, l’essor des secteurs gazier et minier et les investissements publics compense le ralentissement pétrolier (Rapport)
Lancement du programme national de recrutement de 1 500 récolteurs par Olam Palm Gabon, en partenariat avec le PNPE
A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains
“Et si l’Afrique construisait son propre marché minier intégré ?” par Hugues Mbadinga Madiya
La hausse des investissements et des exportations devrait consolider la croissance en Afrique subsaharienne à 4,3 % en 2026, puis 4,7 % en 2027   
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

Le Vice-président de la République du Gabon, Alexandre BARRO Chambrier

A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains

par SC
février 3, 2026
0

...

DR.

Le Gabon en négociation d’un financement de 500 millions de dollars auprès de la Banque mondiale

par SC
janvier 31, 2026
0

...

DR.

Gabon : Industrialisation, emploi et transition numérique dans l’agenda du président de la République

par SC
janvier 31, 2026
0

...

Le ministre des Mines et la Comilog

Gabon : Le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema et la Comilog creusent le sillon d’un dialogue structuré

par SC
janvier 19, 2026
0

...

Dimitri Kevin Ndjebi, Administrateur Directeur Général de BGFIbank

Gabon : Les banques garantissent leur financement aux projets de l’Etat

par SC
janvier 16, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok