La Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) va financer cinq projets numériques sur les huit, présentés par des jeunes lycéennes. Ces initiatives bénéficieront d’un accompagnement technique et financier de la compagnie minière.
Les projets ont été retenus après des ateliers numériques débutés au mois de mars. Les jeunes filles sont venues des différents lycées de la place. A savoir, Rigobert Landji, Rose Massombo, Henri Sylvoz, lycée technique Fulbert Boghota et Saint Dominique.
Elles se sont succédées devant le jury, le corps enseignant, et d’autres invités, pour présenter le produit de leur travail. Il s’agit notamment de plateformes numériques de sensibilisation, création de sites web, de blogs ou d’applications qui répondent à certaines problématiques du moment chez les jeunes.
Ces œuvres de sensibilisation retenus sont entre autres : ‘’Gossip’’, ‘’Yam’s’’, applications ‘’A la recherche du savoir’’, ‘’LSD note’’, sites, d’‘’ Orientation scolaire’’, du lycée Rose Massombo ou d’information des lycées techniques dans le pays et autres, ont été tour à tour présentés à l’assistance par les jeunes filles de différentes classes pédagogiques.
A l’issue des délibérations, le projet ‘’Gossip’’ des apprenants du lycée Rose Massombo, a reçu la mention ‘’favori du jury ‘’ tant par la présentation que le contenu.
Selon le directeur des Systèmes d’Informations de Comilog, Jeff Ngouele, « Comilog, c’est une entreprise qui s’engage dans le développement des communautés. C’est un programme qu’on a démarré en 2019. On a du faire une pause parce que la situation avec la pandémie ne permettait pas de se rassembler».
A son tour, Luce Kassie Nzamba, animatrice transformation numérique à Comilog, est revenue sur l’importance de susciter des vocations dans le numérique chez la jeune fille. « Le but de cette journée, est de sensibiliser les jeunes filles au bien-fondé d’exercer des métiers dans les Technologies de l’information et de la communication. Après les sensibiliser, c’est de les imprégner de ces métiers, au travers des ateliers numériques qu’elles ont fait jusqu’à aujourd’hui », a-t-il indiqué.
.De l’avis de plusieurs participantes, le pari a été atteint, étant donné qu’elles maîtrisent aujourd’hui certains rouages du numérique, et comptent bien poursuivre la finalisation de leur projet avec le concours d’experts mis à leur disposition.



















