A la faveur d’une séance de travail, ce 02 mars 2021, avec Rose Christiane Ossouka Raponda, le représentant résidant du Fonds monétaire international (FMI) Marcos Poplawski-Ribeiro a manifesté son soutien au Plan d’accélération de la transformation mis en place par le gouvernement.
Pour ce projet portant sur la relance de l’économie, Marcos Poplawski-Ribeiro a échangé avec Rose Christiane Ossouka Raponda, notamment sur niveau d’endettement qu’il a souhaité soutenable. Dans ce cadre, il a présenté au chef du gouvernement, les nouveaux appuis financiers que le Fonds pourrait apporter au pays, dans le cadre du Plan d’accélération de la transformation (PAT).Non sans pour autant, de noter que la crise sanitaire mondiale de l’heure impose aux Etats de mener plusieurs réflexions en amont.
A cet effet, l’expert a encouragé l’exécutif à poursuivre la riposte contre la propagation de la maladie dans un premier temps. Avant de suggérer la définition d’une sorte de vademecum à la poursuite du PAT, qu’il juge du reste « très intéressant ». « Une telle stratégie viserait à agir simultanément dans la relance économique et la stabilisation de la courbe des contaminations à la Covid-19 », a-t-il indiqué.
Marcos Poplawski-Ribeiro et Rose Christiane Ossouka Raponda ont également devisé sur les relations entre le FMI et le Gabon. Notamment sur la seconde vague de la pandémie à coronavirus qui est une réalité sur le territoire gabonais. Et, comme avec tous les pays du monde, « le FMI montre sa disponibilité aux décideurs gabonais en vue de faire face à la crise », a conclu le diplomate de Bretton Woods.
Pour rappel, le 20 juin 2017, le Conseil d’administration du FMI avait approuvé un accord élargi de 642 millions de dollars au titre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) en faveur du Gabon. Le programme avait pour but d’assurer la stabilité macroéconomique et à jeter les bases d’une croissance durable et équitable. L’accord avait devait également contribuer à ancrer des politiques budgétaires prudentes et une situation viable de balance des paiements. Tout comme, il visait l’assainissement budgétaire afin d’assurer la viabilité de la dette et à appuyer la stabilisation des réserves de change régionales.
En outre, le Avril 2020, dans le cadre de l’instrument de financement rapide mis en place, pour faire face à la pandémie de Covid-19, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) avait également approuvé un décaissement de 147 millions de dollars pour le pays au titre de l’instrument de financement rapide pour faire face à la pandémie. Autrement dit, « C’est dans les moments difficiles que l’on voit qui sont ses véritables amis».



















