C’était lors de la cérémonie de clôture de la 35ème session du Comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et d’experts pour l’Afrique Centrale qui se tenait du 23 au 27 septembre 2019, à Malabo en Guinée Equatoriale.
A l’occasion, Antonio Pedro, Directeur du Bureau Sous-Régional de la CEA pour l’Afrique centrale, a souligné le rôle central des outils numériques en tant que facilitateurs de flux de recettes publiques, tel que mentionné dans le Rapport économique sur l’Afrique de cette année publié par la CEA.
Il a ainsi appelé les Etats à se défaire le dogmatisme politique pour avancer. Il a de ce fait déclaré qu’une fois que les États utiliseront pleinement les TIC appropriées pour simplifier, réduire les coûts et accélérer la collecte des recettes dans des associations habiles, avec des politiques fiscales optimales et la taxation intelligente des flux de revenus difficiles à atteindre (en établissant des mécanismes d’identification numérique, par exemple), l’économie numérique en Afrique centrale se métamorphosera.
Auparavant, M. Pedro avait plaidé pour une intégration systématique de l’économie numérique par les pays dans les politiques sectorielles, notamment l’éducation, la formation, la R&D, l’industrialisation, l’agriculture et les services.
« Le temps du dogmatisme politique est révolu », a quant à elle déclaré Mme María del Mar Bonkanka Tabares, Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de l’Economie, des Finances et de la Planification, en charge des relations avec les organisations internationales de Guinée Equatoriale. Elle a également à son tour, lancé une invite pressante aux pays d’Afrique centrale à mettre de côté leurs egos et à s’intégrer pour développer l’économie numérique et cheminer vers le développement durable.




























