L’exécution des recettes budgétaires au terme des douze mois de l’année 2018, s’est établie à 1 674,1 milliards de FCFA, soit une hausse de 4,6% par rapport à la même période en 2017.
Selon le ministère de l’Economie, cette évolution est imputable à l’accroissement aussi bien des recettes pétrolières que non pétrolières. Sur une prévision de 698,3 milliards de FCFA dans la loi de finances rectificative, les recettes pétrolières ont été collectées à hauteur de 583,4 milliards de FCFA au cours de cette période sous-revue, soit une moins-value de 114,8 milliards de FCFA.
Par comparaison à fin décembre 2017, on note une augmentation de 1,6%, suite à l’accroissement substantiel du cours du baril du pétrole sur les marchés internationaux. Cela, dans un contexte national caractérisé par la baisse de la production pétrolière et l’appréciation du Franc CFA par rapport au dollar.
Quant aux recettes hors pétrole, arrêtées à 1 343,9 milliards de FCFA dans la loi de finances rectificative 2018, elles s’établissent (hors comptes spéciaux) à 997,4 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 74,2%.
Néanmoins, elles sont en hausse par rapport en 2017 (+5,8%). Grâce à l’accroissement du recouvrement des droits de douanes, des impôts directs (impôts sur les sociétés et impôts sur les personnes physiques) et des autres recettes (notamment les recettes issues de l’impôt sur le revenu des valeurs mobilières et les recettes issues des pénalités).
Alexandre Le-grand






























