Avec un stock de 1 498 millions de dollars, il est suivi par le Congo, 1159 millions de dollars et le Cameroun 672 millions de dollars, au cours de cette période sous-revue.
Selon les estimations de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), dans l’ensemble, une reprise est attendue pour les Investissements directs étrangers vers la sous-région, alors qu’en 2017, la faiblesse des prix des produits de base a tempéré l’engouement des investisseurs pour l’Afrique centrale .
La CNUCED indique également que les flux bruts d’IDE à destination de la CEMAC, ont baissé de l’ordre de 31% en 2017, par rapport à l’année précédente, se situant à près de 4 milliards d’USD.
Ces entrées ont ainsi chuté de 68% au Congo pour atteindre 1,2 milliard d’USD, principalement à cause des difficultés économiques que connait le pays, conjuguées à la volatilité des investissements pétroliers et à la faiblesse des IDE dans les secteurs non pétroliers.
En revanche, ces flux ont connu une hausse substantielle au Gabon et en Guinée équatoriale, se situant respectivement à 1,5 milliard d’USD (+21%) et à 304 millions d’USD (+463%), au moment où ils ont quasiment stagné au Cameroun (+1,2% à 672 millions d’USD).
Quant aux perspectives, les IDE à destination de la sous-région devraient, selon le FMI, renouer avec la croissance, grâce à la remontée des cours des matières premières et à la mise en œuvre des réformes structurelles. Cependant, la dépendance de l’Afrique centrale vis-à-vis des produits de base fera que ces flux demeureront cycliques.





























