• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Gouvernance

Près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 5,5 dollars par jour

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans Gouvernance
0
0
PARTAGES
75
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

Si l’extrême pauvreté a reculé, des milliards de pauvres peinent encore à satisfaire leurs besoins élémentaires, souligne un récent rapport de la Banque mondiale.

Selon l’institution onusienne, les progrès économiques mondiaux ont permis de réduire le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté, mais près de la moitié des habitants de la planète – soit 3,4 milliards d’individus – restent confrontés à de grandes difficultés pour satisfaire leurs besoins élémentaires.

Le seuil de pauvreté est fixé à 3,20 dollars par jour dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, et à 5,50 dollars par jour dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, explique la Banque mondiale dans son rapport bisannuel sur la pauvreté et la prospérité partagée « Poverty and Shared Prosperity 2018 : Piecing Together the Poverty Puzzle ».

La Banque mondiale reste mobilisée pour atteindre d’ici 2030 l’objectif de mettre fin à l’extrême pauvreté, définie par le seuil de 1,90 dollar par jour pour vivre. Le pourcentage de personnes vivant dans l’extrême pauvreté était tombé à 10 % en 2015, mais le rythme de cette baisse a ralenti, a mis en garde la Banque le 19 septembre.

Le rapport indique toutefois qu’avec la croissance économique, une part beaucoup plus importante des pauvres du monde vit aujourd’hui dans des pays plus prospères, c’est pourquoi il est indispensable de disposer de valeurs seuils supplémentaires et d’avoir une compréhension plus fine de la pauvreté pour pouvoir mieux la combattre.

« Nos objectifs sont et restent de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et de stimuler la prospérité pour tous », a réaffirmé le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim. « Dans le même temps, il est utile d’avoir une vision plus globale de la pauvreté, à différents degrés et dans différentes dimensions de par le monde. Et cette vision révèle que la pauvreté est plus répandue et enracinée, d’où l’importance d’investir dans l’humain. »

Bien que les taux d’extrême pauvreté aient chuté – ils atteignaient encore 36 % en 1990, le rapport, qui s’appuie sur un examen approfondi de la nature de la pauvreté, démontre l’ampleur du défi à relever pour l’éliminer. Plus de 1,9 milliard d’individus, soit 26,2 % de la population mondiale, vivaient avec moins de 3,20 dollars par jour en 2015. Près de 46 % de la population mondiale disposait de moins de 5,50 dollars par jour pour vivre.

Le rapport va également au-delà des mesures monétaires de la pauvreté pour comprendre l’impact du manque d’accès à des services convenables d’eau, d’assainissement, d’éducation ou d’électricité sur la qualité de vie d’une famille. Et parce que le poids de la pauvreté pèse souvent davantage sur les femmes et les enfants, le rapport analyse la manière dont la pauvreté peut varier à l’intérieur d’un ménage.

Le rapport constate que les revenus des 40 % les plus pauvres a augmenté dans 70 des 91 économies étudiées. Dans plus de la moitié des pays, leurs revenus ont progressé plus vite que la moyenne, ce qui signifie qu’ils ont obtenu une plus grosse part du « gâteau économique ». Néanmoins, le partage de la prospérité a fait moins de progrès dans certaines régions du monde.

Le rapport souligne également que les données nécessaires pour évaluer la prospérité partagée manquent le plus dans les pays qui en ont le plus besoin pour améliorer leur situation. Seulement un pays à faible revenu sur quatre, et quatre des 35 États reconnus fragiles et touchés par un conflit, possèdent des données sur la prospérité partagée dans le temps.

Les nouvelles mesures réalisées permettent à la Banque mondiale de mieux suivre l’évolution de la pauvreté dans tous les pays, en fonction de ses multiples dimensions et pour tous les membres de chaque foyer.

LES RÉGIONS EN BREF

Asie de l’Est et Pacifique : La région est l’une de celles qui affichent les meilleurs résultats sur le plan du partage de la prospérité : les revenus des 40 % de population les plus pauvres ont progressé en moyenne de 4,7 % entre 2010 et 2015. L’Asie de l’Est a enregistré les plus fortes baisses non seulement de l’extrême pauvreté, mais aussi du pourcentage de population ayant moins de 3,20 dollars et 5,50 dollars par jour pour vivre. Bien que le taux d’extrême pauvreté soit très bas, la région a vu augmenter le pourcentage de personnes n’ayant pas accès à des sanitaires.

Europe et Asie centrale

Beaucoup de pays de la région ont connu des revers en termes de croissance des revenus des 40 % les plus pauvres. D’un autre côté, plusieurs économies victimes de fortes baisses dans ce domaine à cause des crises financières et de la dette étaient en pleine reprise. Parmi les régions en développement, l’Europe et l’Asie centrale est celle où le pourcentage de population en dessous des seuils de pauvreté de 3,20 dollars et 5,50 dollars a été le plus faible. Cependant, elle fait moins bien que les régions Asie de l’Est et Pacifique ou Amérique latine et Caraïbes pour le taux de scolarisation.

Amérique latine et Caraïbes : Entre 2010 et 2015, le partage de la prospérité dans cette région a été moins important que les années précédentes, ses économies ayant été touchées par un ralentissement des cours mondiaux des produits de base. En 2015, la région avait près de 11 % de sa population vivant avec moins de 3,20 dollars par jour, et plus de 26 % avec moins de 5,50 dollars par jour. La pauvreté sous ses dimensions non monétaires telles que le manque d’accès à de l’eau potable, à des installations sanitaires ou à l’électricité a été beaucoup moins associée aux aspects monétaires.

Moyen-Orient et Afrique du Nord

Bien que le nombre d’habitants ayant moins de 1,90 dollar par jour pour vivre ait augmenté dans la région, les niveaux d’extrême pauvreté sont restés bas. Mais elle comptait davantage de personnes vivant avec moins de 5,50 dollars par jour en 2015 qu’en 1990. En outre, près d’un habitant sur sept ne dispose pas de sanitaires convenables.

Asie du Sud

 Les revenus des 40 % les plus pauvres ont fortement progressé dans la région entre 2010 et 2015. Malgré une baisse de 35 points de pourcentage de l’extrême pauvreté entre 1990 et 2015, la région a enregistré seulement 8 % de diminution de la population ayant moins de 3,20 dollars par jour pour vivre, et plus de 80 % de la population vit encore en dessous du seuil de 5,50 dollars par jour. De plus, le nombre d’habitants de la région vivant dans des ménages sans accès à l’électricité ni sanitaires convenables était bien plus élevé que celui des personnes en situation de pauvreté monétaire.

Afrique subsaharienne

Un tiers des pays de la région ont connu une croissance négative des revenus des 40 % de population les plus pauvres. Région abritant le plus grand nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté, l’Afrique a vu sa population presque multipliée par deux entre 1990 et 2015. L’une des plus importantes augmentations a été enregistrée dans la population vivant avec moins de 3,20 dollars mais plus de 1,90 dollar par jour pour vivre. Les pauvres ont souffert de multiples privations, notamment de niveaux de consommation faibles et d’un manque d’accès à des services d’éducation et des services d’infrastructure de base.

Article Précédent

Huile de palme : 3 questions pour comprendre la polémique

Article Suivant

La Gabon peaufine une loi cadre relative au foncier agricole

Similaires Articles

Filière bois : ROUGIER SA annonce un chiffre d’affaires de 75,5 millions d’euros en 2025, en retrait de (20,5) % par rapport à 2024

par SC
février 8, 2026
0
DR.

ROUGIER SA vient de communiquer les résultats de l’exercice 2025. Selon le communiqué de l’entreprise, le chiffre d'affaires consolidé s'établit à 75,5 millions d'euros, en retrait de (20,5) % par...

Lire la suite

Le Cameroun et la Guinée équatoriale paraphent un accord sur l’exploitation commune du champ gazier transfrontalier Yoyo–Yolanda

par SC
février 8, 2026
0
DR.

Le 3 février 2026 à Malabo, la Guinée équatoriale et le Cameroun ont signé ont franchi une étape majeure dans leur coopération énergétique. Cela, avec la signature de l’accord d’exploitation...

Lire la suite

Gabon : La Banque mondiale approuve un financement de 150 millions de dollars pour l’accès aux services de base

par SC
février 7, 2026
0
DR.

C'est une véritable bouffée d'oxygène pour les autorités gabonaises dans le cadre de l'amélioration des services sociaux de base.. Le 05 février 2026, la Banque mondiale a approuvé un financement...

Lire la suite

Gabon : Les finances publiques en zone de fortes turbulences

par SC
février 7, 2026
0
DR.

Au Gabon, la situation des finances publiques reste préoccupante. Le contexte semble ainsi donner raison à l'agence Fitch Ratings qui, au mois de décembre 2025, tablait dans ses analyses alertait...

Lire la suite

Au Gabon, l’essor des secteurs gazier et minier et les investissements publics compense le ralentissement pétrolier (Rapport)

par SC
février 7, 2026
0
DR.

La Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface) vient de produire ses dernières mises à jour sur l’économie gabonaise. Dans son rapport, elle renseigne qu’en, 2026, l’économie gabonaise sera...

Lire la suite

Lancement du programme national de recrutement de 1 500 récolteurs par Olam Palm Gabon, en partenariat avec le PNPE

par SC
février 6, 2026
0
DR.

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de responsabilité sociétale et sous l’impulsion de la politique nationale d’employabilité initiée par le président de la République, Brice...

Lire la suite

A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains

par SC
février 3, 2026
0
Le Vice-président de la République du Gabon, Alexandre BARRO Chambrier

Le 29 janvier dernier, Libreville, la capitale gabonaise a servi de cadre à la 44e mission multisectorielle du Club Afrique Développement (CAD) du groupe Attijariwafa bank. Cette rencontre était placée...

Lire la suite

“Et si l’Afrique construisait son propre marché minier intégré ?” par Hugues Mbadinga Madiya

par SC
février 3, 2026
0
Hugues Mbadinga Madiya, économiste Gabonais, est Fondateur et DG de GAKHO

Un marché minier africain intégré, qu’est-ce que cela signifie ? Il s’agirait d’un cadre commun où les pays producteurs harmonisent leurs codes miniers, alignent leurs politiques fiscales, définissent des standards...

Lire la suite

La hausse des investissements et des exportations devrait consolider la croissance en Afrique subsaharienne à 4,3 % en 2026, puis 4,7 % en 2027   

par SC
février 3, 2026
0
DR.

Après avoir oscillée autour d’un taux de 4 % en 2025, contre 3,7 % en 2024, la croissance en Afrique subsaharienne devrait se consolider à 4,3 % en 2026, puis...

Lire la suite

La CEMAC se dote d’un bureau d’informations sur le crédit 

par SC
février 3, 2026
0
DR.

La zone CEMAC structure le mécanisme de crédit. La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), en partenariat avec la Société financière internationale (IFC), ont récemment procédé au lancement officiel, du Bureau...

Lire la suite
Article Suivant

La Gabon peaufine une loi cadre relative au foncier agricole

Rendez-vous à la deuxième édition du Gabon Wood show du 24 au 26 juin 2019

Les femmes journalistes d’Afrique veulent améliorer l’image du continent sur les questions migratoires

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Filière bois : ROUGIER SA annonce un chiffre d’affaires de 75,5 millions d’euros en 2025, en retrait de (20,5) % par rapport à 2024
Le Cameroun et la Guinée équatoriale paraphent un accord sur l’exploitation commune du champ gazier transfrontalier Yoyo–Yolanda
Gabon : La Banque mondiale approuve un financement de 150 millions de dollars pour l’accès aux services de base
Gabon : Les finances publiques en zone de fortes turbulences
Au Gabon, l’essor des secteurs gazier et minier et les investissements publics compense le ralentissement pétrolier (Rapport)
Lancement du programme national de recrutement de 1 500 récolteurs par Olam Palm Gabon, en partenariat avec le PNPE
A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains
“Et si l’Afrique construisait son propre marché minier intégré ?” par Hugues Mbadinga Madiya
La hausse des investissements et des exportations devrait consolider la croissance en Afrique subsaharienne à 4,3 % en 2026, puis 4,7 % en 2027   
La CEMAC se dote d’un bureau d’informations sur le crédit 
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

Le Vice-président de la République du Gabon, Alexandre BARRO Chambrier

A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains

par SC
février 3, 2026
0

...

DR.

Le Gabon en négociation d’un financement de 500 millions de dollars auprès de la Banque mondiale

par SC
janvier 31, 2026
0

...

DR.

Gabon : Industrialisation, emploi et transition numérique dans l’agenda du président de la République

par SC
janvier 31, 2026
0

...

Le ministre des Mines et la Comilog

Gabon : Le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema et la Comilog creusent le sillon d’un dialogue structuré

par SC
janvier 19, 2026
0

...

Dimitri Kevin Ndjebi, Administrateur Directeur Général de BGFIbank

Gabon : Les banques garantissent leur financement aux projets de l’Etat

par SC
janvier 16, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok