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Accueil Gouvernance

L’Afrique centrale se montre optimiste dans la perspective de réduire de moitié le nombre de décès dus au paludisme

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans Gouvernance, Santé - Social
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Les pays d’Afrique centrale interrogés dans le cadre d’une nouvelle étude d’opinion estiment qu’il est plus réaliste de réduire de moitié les décès dus au paludisme que de les éradiquer d’ici 2030.

L’Afrique centrale poursuit sa lutte contre le paludisme face à d’autres défis sanitaires, au changement climatique et à d’autres menaces, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui à Abuja lors d’une conférence du Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme.

Ce rapport est la dernière extension de l’étude MalaFA (Malaria Futures for Africa), commandée par Novartis, qui a déjà mené des recherches similaires dans 15 pays, dont le Nigeria, afin d’interroger les parties prenantes africaines sur les progrès et défis liés à la réalisation des objectifs mondiaux de lutte contre le paludisme.

Le nouveau rapport comprenait des entrevues avec 23 politiciens, hauts fonctionnaires, directeurs de programmes de lutte contre le paludisme, chercheurs et ONG au Cameroun, en République démocratique du Congo (RDC), en République du Congo et au Rwanda. Tous les quatre sont des pays où le fléau du paludisme est important et où des politiques différentes sont en place pour lutter contre cette maladie.

Au Rwanda, les personnes interrogées sont globalement positives quant à la riposte nationale à la maladie, citant des niveaux élevés de soutien politique et de financement. Au Cameroun, en RDC et en République du Congo, les personnes interrogées sont d’avis que la réduction de moitié du nombre de décès d’ici 2030 était plus réaliste que leur éradication.

Les sondés du Cameroun, de la RDC et de la République du Congo s’inquiètent de l’accès aux services de santé, du personnel insuffisamment formé, des antipaludiques de qualité inférieure ou falsifiés et de l’auto-traitement sans diagnostic – ce qui risque de développer rapidement une résistance à un traitement. Ces préoccupations sont partagées dans de nombreux autres pays ayant déjà fait l’objet d’une enquête.

Contrairement aux pays d’Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Sud qui ont participé à l’enquête au début de 2018, les pays d’Afrique centrale considèrent le changement climatique comme une menace plus importante. Un répondant rwandais s’est inquiété du fait que le paludisme se répand dans les régions montagneuses qui étaient auparavant épargnées par la maladie, et d’autres ont discuté de l’impact que pourrait avoir l’évolution des précipitations sur la saison de reproduction des moustiques.

L’importance d’un financement national et international accru a également été citée, les répondants du Cameroun, de la RDC et de la République du Congo ayant déclaré qu’un soutien plus important s’impose. Plus tôt ce mois-ci, lors de la récente Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, les dirigeants mondiaux ont augmenté le financement des programmes de lutte contre ces maladies en annonçant 14 milliards de dollars pour la période 2020-2023, atteignant ainsi l’objectif financier du Fonds mondial.

Le Rwanda s’est engagé à verser 2,5 millions de dollars, la RDC, le Congo et le Cameroun ont également annoncé des ressources nationales à hauteur de 6 millions, 5,5 millions et 5 millions de dollars, respectivement.

Le Dr Richard Nchabi Kamwi, ambassadeur des pays participants à l’initiative Elimination et coprésident de l’étude, a déclaré : « Maintenir cette dynamique contre le paludisme exige un leadership politique fort, des systèmes de santé résilients et la mobilisation de ressources supplémentaires. Les promesses faites lors de la Reconstitution des ressources du Fonds mondial sont des signes encourageants de l’arrivée de moyens essentiels. »

Le Dr Kamwi a poursuivi : « Il est également important que le Cameroun et la RDC aient été identifiés par l’Organisation mondiale de la Santé et le Partenariat RBM comme des pays « D’une charge élevée à un fort impact, garantissant que ces pays bénéficient de l’attention et de l’investissement de la communauté internationale. » L’autre coprésident de l’étude est le professeur Bob Snow, du programme de collaboration KEMRI-Wellcome-Université d’Oxford, au Kenya.

L’approche « D’une charge élevée à un fort impact » est une initiative soutenue par le Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme et l’Organisation mondiale de la Santé, visant à renforcer le soutien international et les réponses nationales pour relancer le rythme des progrès dans la lutte mondiale contre le paludisme. Les répondants associés aux programmes de lutte contre le paludisme dans les deux pays d’une charge élevée à un fort impact » de l’étude ont connaissance de la stratégie et estiment qu’avec des ressources suffisantes, elle serait très bénéfique.

Les personnes interrogées en RDC estiment que le pays est particulièrement pénalisé, car il doit lutter contre une importante épidémie d’Ebola tout en supportant le deuxième fardeau le plus lourd du paludisme dans le monde. L’incohérence et la variabilité du financement de certains donateurs et sources nationales ont été soulignées, ainsi que la nécessité de traduire la volonté politique nationale en un financement domestique accru.

Plusieurs des personnes interrogées ont également mentionné la nécessité d’une surveillance efficace des maladies et d’une meilleure utilisation des données de surveillance. Le Rwanda, par exemple, a mis en œuvre une étude de trois ans sur les moustiquaires de lit en 2017 pour examiner la durabilité physique et l’efficacité résiduelle des moustiquaires imprégnées d’insecticide.

Les résultats de cette étude ont été utilisés par le pays pour réviser sa stratégie de distribution de moustiquaires et la rendre plus rentable. Cela montre à quel point il est important de recueillir des données pour aider à prioriser l’affectation des ressources, le ciblage et le suivi de la résistance aux traitements et aux insecticides. Des données solides seront essentielles au succès de l’initiative « D’une charge élevée à un fort impact » et à la lutte plus large contre le paludisme.

« Les progrès dans la lutte contre le paludisme sont au point mort et nous avons besoin d’un nouveau sentiment d’urgence – et de financement – pour accélérer la lutte contre cette maladie dévastatrice, » a déclaré Kolawole Maxwell, Directeur des programmes Afrique de l’Ouest et du Centre pour Malaria Consortium.

« En Afrique centrale et au-delà, nous devons stimuler le financement national, renforcer les systèmes de surveillance du paludisme et améliorer la recherche opérationnelle et le développement de nouveaux outils. »

Novartis a commandé les études MalaFA dans le cadre d’un effort de deux ans visant à comprendre les points de vue d’experts nationaux et régionaux en Afrique et en Asie sur les progrès et les défis de l’élimination du paludisme.

Parfait Touré, responsable des programmes d’accès en Afrique de l’Ouest et centrale pour Novartis Social Business, a souligné : « En Afrique, il y a encore plus de 200 millions de cas de paludisme chaque année et plus de 400 000 décès, pour la plupart de jeunes enfants. Cette recherche montre qu’il reste de nombreux défis à relever. Mais il est essentiel de veiller à ce que les voix de ceux qui sont en première ligne soient entendues. »

L’initiative Elimination 8 (E8) rassemble huit pays d’Afrique australe qui visent à éradiquer le paludisme d’ici 2030. Il s’agit de l’Angola, du Botswana, du Mozambique, de la Namibie, de l’Afrique du Sud, du Swaziland, de la Zambie et du Zimbabwe.

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