En réaction à la sortie du Syndicat des médecins fonctionnaires gabonais (Symefoga) sur le fonctionnement du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), il y a quelques jours, la Directrice générale du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), Marie-Thérèse Vane a tenu à édifier l’opinion sur le dispositif mis en place au sein de son institution dans le cadre de son fonctionnement.
Face à la presse, elle a notamment indiqué que « l’hôpital travaille de manière efficiente avec les moyens à sa disposition ». Cela, comme pour tordre le coup aux allégations véhiculées par le Symefoga mettant en exergue, les dysfonctionnements qu’il y’auraient au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL). Malgré les difficultés, la directrice générale a indiqué que le fonctionnement de sa structure reste «efficient». «Nous sommes en guerre et malgré que l’ennemi (covid-19, ndlr) nous le connaissons mal, nous nous en sortons. Le CHUL reste un hôpital efficient. Quels que soient les moyens, nous nous débrouillons avec l’art de la médecine que nous avons appris pour sauver les malades», a-t-elle affirmé à la presse locale.
Pour rappel, lors de sa sortie le 3 mars 2021, à Libreville, le Symefoga a mis en exergue plusieurs difficultés en cours au sein de l’établissement hospitalier. Notamment, la vétusté du plateau technique. Selon la Directrice générale, « il ne s’agit pas de vétusté mais d’une surutilisation du plateau technique qui est à l’origine des soucis ».
Sur la question des primes, Marie-Thérèse Vane a assuré qu’il n’y avait aucune difficulté à ce niveau. «C’est juste qu’en ayant énormément de besoins et problèmes dans la maintenance de notre plateau technique, nous sommes obligés de revoir la hiérarchie des priorités. C’est tout. Le personnel a toutes ses primes, le personnel est payé. Si aujourd’hui nous avons un problème avec l’oxygène et qu’on devait payer les primes ce même jour, on préfèrerait prendre l’oxygène et payer le primes le lendemain», a-t-elle expliqué. Avant d’apporter des précisions sur le mélange supposé de malades du Covid-19 avec ceux atteints d’autres pathologies. «Nous avons dédié un bâtiment qui a 80 lits, dont 26 ont été équipés. Les malades Covid ne sont pas mélangés avec les autres», a rassuré la directrice générale du CHUL.



















