L’initiative a récemment été actée à Niamey (Niger), par le Vice-président, de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), Marcel Ondele et le Directeur général du Fonds de solidarité africain (FSA), Ahmadou Abdoulaye Diallo.
L’objectif de cette mission était de renforcer les axes de collaboration entre les deux Institutions aux métiers complémentaires, à savoir le financement du développement et la garantie, indique-t-on.
Au cours des travaux, Marcel Ondele et Ahmadou Abdoulaye Diallo ont réaffirmé la nécessité et leur volonté d’affermir la relation entre les deux Institutions en soutien au financement du développement de leurs pays membres. Un projet d’Accord-cadre a ainsi été examiné en vue d’une prochaine signature.
Il est à noter que pour la BDEAC, dont l’ambition est d’amplifier ses activités de financement au profit des promoteurs de sa zone d’intervention, ce renforcement du partenariat présente un réel intérêt.
En effet, des mécanismes plus structurés de partage de risque permettraient d’améliorer les interventions en faveur des opérateurs économiques, notamment les PME/PMI placées au cœur de son Plan Stratégique 2017-2022.
Quid du FSA ?
Le FSA voit le jour le 21 décembre 1976. Il pour mission de faciliter le développement économique de ses Etats membres africains en jouant le rôle de catalyseur des systèmes financiers en vue de permettre, aux Etats et aux entreprises publiques et privées, d’une part, l’accès aux crédits destinés à financer des projets d’investissements productifs. D’autre part, en leur facilitant la mobilisation de l’épargne locale et extérieure notamment par des interventions en garantie sur les marchés financiers.
Pour accomplir sa mission, le FSA dispose de trois techniques d’intervention : la garantie des prêts bancaires et des émissions d’emprunts obligataires, la bonification de taux d’intérêt et l’allongement de la durée des prêts par l’octroi d’avances de refinancement. Son siège est à Niamey au Niger.






























