Les chocs les plus évoqués sont la perte d’emploi citée par 53,6% des ménages ; l’augmentation du prix des principaux aliments qui a été cité par près d’un ménage sur quatre (23,5%) et la faillite d’une entreprise non agricole qui est exprimée par un ménage sur dix (11,5%)…
Les ménages de Franceville (65%), du milieu rural (64%) et de Port-Gentil (61%) sont les plus touchés. La perte d’emploi est plus citée par les ménages de Port-Gentil (69,2%), de Libreville (60,6%), de Franceville (52,2%) et de « autre-urbain » (51,5%) que ceux du milieu rural (29,7%). Tout comme la perte d’emploi, l’augmentation du prix des produits de base est évoquée par les ménages de Franceville (37,0%), de Libreville (29,7%) et de Port-Gentil que ceux de « autre urbain » (19,5%) et du milieu rural (11,5%).
Cependant, la faillite d’une entreprise non agricole concerne plus les ménages de « autre urbain » (16,4%) et de Franceville (13,0%) que ceux de Libreville (9,9%), de Port-Gentil (7,7%) et du milieu rural (8,1%).
En ce qui concerne les chocs les plus graves, 39,7% des ménages considèrent la perte d’emploi comme étant le choc le plus grave. Cette proportion monte à 65,4% à Port-Gentil et 51,5% à Libreville. Par contre, la proportion est plus faible à Franceville (32,6%) et elle représente le quart dans « autre urbain » et dans le milieu rural.
A côté de la perte d’emploi, il y a l’augmentation du prix des principaux produits qui a été cité par 23% des ménages. Cette situation est plus ressentie en milieu urbain, et surtout à Franceville (34,8%), à Libreville (29,7%) et à Port-Gentil (20,5%) que dans « autre urbain » (19,5%) et dans le rural (11,5%).
Pour faire face aux trois principaux chocs subis, les ménages ont plus fait recours aux amis et à la famille soit sous forme d’aide, soit sous forme d’emprunt, tout comme ils pouvaient réduire leur consommation alimentaire ou puiser dans leur épargne.
Pour la perte d’emploi, 20,6% des ménages ont reçu de l’aide et 12,5% ont fait un emprunt auprès des amis et de la famille ; 19,5% ont réduit leur consommation alimentaire et 16,9% ont puisé dans leur épargne. Pour la faillite d’une entreprise non agricole, 23,8% des ménages ont reçu de l’aide des amis et de la famille ; 26,2% ont réduit leur consommation alimentaire et 11,9% ont puisé dans leur épargne.
Pour l’augmentation des prix des principaux produits consommés, 46,2% des ménages ont réduit leur consommation alimentaire. Tant pour la perte d’emploi que pour la faillite d’une entreprise non agricole, ce sont les ménages urbains qui ont plus fait recours aux aides et à l’emprunt des amis et de la famille.






























