Les deux secteurs constituent les seules qui affichent des indicateurs de croissance positifs jusqu’à la fin de l’année en cours.
Les autorités gabonaises misent sur le secteur hors pétrole pour relancer la croissance économique. Selon les estimations du Document d’orientation budgétaire 2021-2023, et sous réserve des résultats de l’enquête de conjoncture, le pays table sur une croissance économique de près de 4,1% en 2021, grâce à la bonne tenue du secteur hors pétrole évaluée à 4,6%.
Ainsi, les principales hypothèses du cadrage macroéconomique et budgétaire pour le Projet de Loi de Finances 2021 projettent une production d’huile de palme de 115 000 tonnes à la fin de l’année, contre 55,2 mille tonnes en 2019. Il en est de même de celle du caoutchouc qui devrait passer de 9,4 mille tonnes en 2019, à 15,4 mille tonnes en fin d’année. Cette performance est tributaire de la montée en puissance des exploitations agro-industrielles de palmier et d’hévéa d’Olam.
Malgré une baisse de régime, les autres secteurs productifs apporteront également contribution à la relance. Les prévisions indiquent ainsi une chute de la production pétrolière de 10,4 millions de tonnes en 2020, contre 10,9 en 2019. Celle de manganèse devrait également observer une chute, passant de 7,3 millions de tonnes en 2019, à 7,2 en 2020. Dans ce droit fil, les exportations de manganèse devraient passer de 6,1 millions de tonnes en 2019 à 6 millions de tonnes en 2020. La production de bois devrait aussi observer une contraction, en passant de 1 094,1 tonnes en 2019 à 980,7 tonnes en 2020.






























