Le ministre du Commerce, Hugues Mbadinga Madiya a récemment séjourné à Koulamoutou, chef-lieu de cette province de l’Ogooué-Lolo, pour s’enquérir de la situation de vie chère, qui prévaut depuis quelques temps cette localité.
A l’occasion, il s’est entretenu sur le sujet, avec le gouverneur de la province de l’Ogooué-Lolo, Marie Françoise Dikoumba et les opérateurs économiques. Au terme de ces échanges, il ressort que les difficultés économiques de cette localité, sont dues au mauvais état des voies d’accès dans les provinces de l’Ogooué-Lolo et du Haut-Ogooué qui ne permet plus un approvisionnement régulier en produits.
Conséquence directe, la région observe une hausse généralisée des prix des denrées. Face à la situation, des mesures ont été préconisées par le ministre du Commerce. Il s’agit par exemple, de la constitution des stocks en vue de faire face aux éventuelles ruptures d’approvisionnement.
Cette initiative conjoncturelle du membre du gouvernement a été saluée par l’ensemble des parties, même si, «des solutions structurelles doivent être prises pour résoudre durablement ce problème qui risque de perdurer», selon les habitants de ces zones reculées de l’est du pays.
Mais en attendant, pour une plus grande maîtrise de cette approche palliative, le gouverneur, Marie Françoise Dikoumba a promis le renforcement des capacités des opérateurs économiques de la région, en matière de stockage.
Forte préoccupation
La situation des voies de communication dans les provinces de l’Ogooué-Lolo et du Haut-Ogooué est devenue une véritable préoccupation du gouvernement. En effet, cette intervention du ministre Hugues Mbadinga Madiya fait suite, à celle de son collègue du Pétrole, du Gaz, des Hydrocarbures et des Mines, Vincent de Paul Massassa manifestée le 3 janvier dernier.
Vincent de Paul Massassa avait alors réunis l’ensemble des marqueteurs et autres opérateurs économiques du secteur pétrole et mines pour statuer sur la situation de pénurie de carburant observée ces dernières semaines dans ces provinces du Haut-Ogooué et de l’Ogooué-Lolo. Laquelle situation met en mal, l’économie de ces régions du pays.





























