En vue d’effectuer un bond substantiel dans la mise en place d’une administration électronique, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) a récemment lancé les études de faisabilité du Plan national Gabon digital 2025 (PNS GD2025).
Selon l’institution, ces études consistent à accompagner le pays dans la mise en œuvre d’une administration électronique, avec des services de qualité, efficaces, transparents pour l’usager. La Banque africaine de développement (BAD), à travers le Fonds fiduciaire de coopération Afrique-Corée soutient ces études.
Conduit par le cabinet Evolving Consulting, sous la supervision de l’ANINF, le PNS GD2025 reposera sur le développement d’un certain nombre d’axes prioritaires. Il s’agit entre autres, du portail Internet gouvernemental et de services administratifs en ligne ; des systèmes d’informations pour les administrations publiques, d’identité digitale (SNID); d’interopérabilité et d’échanges de données, de paiements digitaux de l’administration et des plateformes d’open data et/ou d’e-participation.
Ces études tiendront également compte des projets prioritaires suivants dont certains sont déjà en cours. On cite notamment la mise en place d’un système de gestion électronique des documents, la gestion des courriers entrants et sortants, le renforcement des capacités en gestion des projets en développement des logiciels et en gouvernance de SI, et la mise en œuvre des grands registres de l’État.
A ces projets de référentiels, s’ajoutent la mise en place du référentiel des personnes morales et du système d’information d’échange des données des personnes physiques entre administration, l’optimisation et extension du réseau de l’administration gabonaise (dorsale filaire fibre optique et développement dorsale sans fil haut débit), le câblage et l’interconnexion des bâtiments administratifs sur toute l’étendue du territoire national et dans les représentations à l’étranger.
La mise en place d’une plateforme de production des applications à travers une infrastructure de développement collaborative, souple et efficace : « usine logicielle » (audit et optimisation), ainsi que l’étude sur l’implémentation d’un centre de contrôle des fréquences seront également de mise. Le rapport final de cette étude est attendu en février 2020






























