Trois ans après son lancement, le programme, ’’La décennie de la femme gabonaise’’ vient de faire l’objet d’un examen par les Nations Unies et le gouvernement gabonais.
Avec les experts des Nations Unies, la ministre de la Famille, de la Décennie de la femme et de Egalité des chances, Estelle Ondo a passé en revue, les différents paliers de ce programme. Cela, afin d’examiner les défis, les obstacles et de dresser des recommandations pour la suite du processus.
Cette rencontre a également permis au membre du gouvernement et ses hôtes de plancher sur l’ensemble des projets dans lesquels les organismes onusiens vont accompagner le gouvernement tout au long de l’année 2019.
Il s’agit entre autres de la matérialisation du code de la famille et la revisite du code civil, pour une meilleure vulgarisation des lois relatives à la jeune fille, aux orphelins et à la femme.
Des domaines qui tiennent particulièrement à cœur, les Nations Unies et qui entendent poursuivre leur engagement en faveur du Gabon dans ce secteur. En vue du perfectionnement de ces deux codes et principalement, la vulgarisation des droits qui restent un secteur hautement important.
Il est à noter que cette question avait déjà l’objet d’un examen au cours d’un récent entretien entre le membre du gouvernement et une délégation des experts des Nations-Unies conduite par le coordonnateur résident du Système des Nations Unies et représentant résident du PNUD au Gabon,Stephen Jackson.
Pour qui, la question de la l’autonomisation de la femme revêt un aspect particulier. « Pour nous, il n’y a rien qui est plus important que la question de la femme dans la société, c’est une question fondamentale pour l’atteinte des objectifs dans n’importe quel pays du monde », a-t-il indiqué.
Si dans l’ensemble le programme suit son cours normal il est à souligner tout de même qu’il doit densifié. Occasion pour la ministre Estelle Ondo de préciser « qu’il s’agira d’une évaluation des statistiques en vue de permettre d’apprécier l’impact réel de cette décennie. Nous constatons que ce n’est pas encore palpable, mais les efforts sont faits. Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas quelque chose que rien n’est fait ».
En outre, a-t-elle indiquée « C’est pour cela que les experts des Nations Unies vont nous aider dans ce vaste travail d’état des lieux pour voir ensemble comment mieux orienter nos décisions, nos actions pour que la femme soit beaucoup plus autonome ».
Et de poursuivre « L’ambition étant de permettre aux femmes de bénéficier d’un meilleur accompagnement dans l’activité économique, politique, administrative ». Avant d’indiquer que » l’ambition est de permettre aux femmes de bénéficier d’un meilleur accompagnement dans l’activité économique, politique, administrative ».
Et de conclure « Pour qu’à chaque fois, qu’il y aura des nominations nous puissions penser à l’approche genre. Il faut qu’il y ait plus de femmes maires, plus de femmes au gouvernement, que le quota des 30% de femmes au gouvernement soit vraiment une réalité, voilà ».






























