Le Gabon s’active pour la 26ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26), qui devrait se tenir cette année, après le report de l’année dernière.
Dans le cadre de cette rencontre, le président de la République, Ali Bongo Ondimba s’est entretenu ce 28 janvier 2020, avec le Pr. Lee James Taylor White, ministre des Eaux et Forêts de la Mer, de l’Environnement, chargé du Plan climat et du Plan d’affectation des terres, et le secrétaire permanent du Conseil climat, Tanguy Gahouma Bekale.
A l’issue de cet entretien, Ali Bongo Ondimba qui attache une importance singulière à la préservation de l’environnement, a réitéré la nécessité d’harmoniser les positions africaines dans ce combat pour les générations futures. Par ailleurs, cette réunion précède celle à venir, entre le chef de l’Etat gabonais et Alok Sharma, président désigné de la 26ème conférence sur les changements climatiques.
Il est à noter que le Gabon joue un rôle majeur dans la lutte contre le changement climatique. En effet, depuis 2019, le pays assure la présidence du groupe africain des négociateurs sur le climat. Grâce à sa position de leader en matière de limitation d’émission de gaz à effet de serre et d’utilisation rationnelle des terres, il s’agira, durant ce sommet, d’axer son plaidoyer sur la recherche des financements. Lesquels permettront aux pays africains de lutter contre les changements climatiques.
C’est en raison du leadership continental sur les questions d’environnement et de climat que Alok Sharma a souhaité rencontrer le président Ali Bongo. Cette rencontre s’avère également significative à plus d’un titre. Car, le Gabon constitue le premier pays d’Afrique qu’Alok Sharma aura visité jusque-là.
Pout la bonne gouverne, la 26ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26), qui était initialement prévue pour ce mois de novembre 2020, a été annulée cette année, pour cause de la pandémie du Coronavirus. Et elle est désormais prévue pour l’année 2021, dans la même ville de Glasgow, en Ecosse.
Pour cette conférence à venir, Alok Sharma, a décliné les enjeux et les grandes attentes. « Le monde est actuellement confronté à un défi mondial sans précédent et les pays concentrent à juste titre leurs efforts sur le sauvetage de vies et la lutte contre la Covid-19. C’est pourquoi nous avons décidé de reprogrammer la COP26. Nous continuerons à travailler sans relâche avec nos partenaires, pour atteindre l’ambition nécessaire à la lutte contre la crise climatique et j’attends avec impatience de convenir d’une nouvelle date pour la conférence. »
Selon lui, « la reprogrammation de la COP 26 permettra à ce que toutes les parties soient pleinement dédiées aux questions à débattre lors de cette conférence vitale et de disposer de plus de temps pour les préparatifs nécessaires. Nous continuerons à travailler avec toutes les parties concernées pour accroître l’ambition en matière de climat, renforcer la résilience et réduire les émissions ».





























