Nommé en août 2017 au poste de Directeur de cabinet du président de la République (DCPR), Brice Laccruche Alihanga (photo), grâce à son dynamisme et son pragmatisme, a su implémenter une nouvelle ère au Palais la Rénovation (Présidence de la République) qui ne semble malheureusement pas trouver l’assentiment de tous.
Se prévalant d’un bilan hautement satisfaisant aux côtés du chef de l’Etat, Ali Bongo, Brice Laccruche Alihanga, fait face de nombreuses invectives ces derniers temps. En effet, sous l’impulsion du chef de l’État, dont il n’a de cesse témoigné son engagement et sa loyauté et des institutions, plusieurs chantiers ont été ouverts et portent aujourd’hui leurs fruits.
De nombreux jeunes ont progressivement été promus à divers postes de responsabilité, aussi bien dans les divers gouvernements que dans les arcanes de la haute administration publique.
Tout ce travail témoigne d’un crédo. Celui du respect des engagements de promouvoir la jeunesse et la femme gabonaise. Un engagement pris lors des universités de l’UJPDG à Port-Gentil. Rencontre aux desquelles, le président de la République avait tenu la promesse de placer les jeunes et les femmes au cœur du processus de développement durable du pays.
Changer la donne
Conscient du fait que si la gestion du pays a toujours été entre les mains d’un groupe d’individus engagés, mais souvent peu soucieux des résultats à court et moyen terme, Brice Laccruche Alihanga a plutôt décidé d’inverser la donne. Ce, en s’inscrivant soigneusement dans la vision du chef de l’État qui a décidé d’implémenter la culture de l’effort et ensuite du résultat au cœur de l’action gouvernementale.
Au terme de cette lourde tâche, Ali Bongo a fini par rallier ceux qui, au départ, n’avaient pas la même lecture des choses que lui. En même temps, son image s’est considérablement améliorée auprès du grand public.
Il ne pouvait en être autrement. D’ailleurs l’arrivée de Ike Ngouoni Alia, à la tête de la communication institutionnelle, en qualité de conseiller spécial en communication et Porte-Parole de la présidence de la République a plus que consolidé cette dynamique. En même temps, qu’elle a donné une image plus vivace et matérielle de l’action du chef de l’Etat.
La rançon de la gloire ?
Depuis plusieurs jours, Brice Laccruche Alihanga, semble payer le prix de sa loyauté vis-à-vis de son chef et le succès de son action. Certains l’accusent aujourd’hui d’être à l’origine de leur limogeage de la haute administration, tandis que d’autres se plaignent de ne plus recevoir des faveurs et les subsides dont ils étaient coutumiers e qu’ils avaient fini par ériger en lois et règles.
Pour cela, nombreux sont ceux qui se payent le luxe de le traiter de tous les noms d’oiseaux. Selon eux, il est devenu gênant et doit surtout payer de sa vie comme le souhaitent certains anciens collaborateurs du Président d’hier, à l’instar d’un ancien Vice-Premier qui n’acceptent toujours pas le changement initié par le président de la République en vue de restaurer l’autorité de l’Etat et de préparer les futures échéances de la nation.
En finir avec les éléphants blancs
Faut-il le rappeler, le premier mandat d’Ali Bongo a été marqué par plusieurs éléphants blancs. Afin de réparer les erreurs du passé et répondre aux exigences d’un peuple devenu de plus en plus exigeant, depuis lors, une nouvelle dynamique de labeur, pilotée Brice Laccruche Alihanga est en vigueur à la présidence de la République.
Pour les adeptes de l’immobilisme, évidemment, il faut empêcher et briser cette dynamique qui s’inscrit dans la culture des résultats. Malgré tout Brice Laccruche Alihanga n’en a que cure. ‘’Le Métisse du Haut-Ogooué’’ comme le surnomme certains, reste calme les multiples invectives et reste loyal à son ‘’Patron’’, qu’il assiste assidûment depuis le début de sa convalescence au Maroc. Il est au centre de toutes les décisions importantes prises depuis plus d’un an, s’agissant notamment de l’économie, du social ou des sujets liés à la gouvernance politique du pays.
Devrait-on oublier qu’aller en guerre contre Brice Laccruche Alihanga reviendrait, selon certains analystes politiques, à s’opposer vertement à Ali Bongo? Mais aussi et surtout, à ramer à contre-courant de la volonté du chef de l’exécutif, qui est de mettre un terme à l’ancien système dont les tares n’ont pas permis depuis plus de 50 ans d’indépendance, et d’exploitation extractive à assurer un mieux-être aux compatriotes?
Les multiples appuis
Malgré cette adversité manifestée à travers des campagnes de dénigrement de toute sorte et de calomnie, le DC du président de la République reste tout de même très soutenu par une bonne partie des compatriotes. Les nombreuses véhiculées à travers la toile ces derniers jours, en disent d’ailleurs à ce sujet.
« Brice Laccruche Alihanga est injustement accusé, comme d’ailleurs tous ceux qui veulent travailler pour le développement du Gabon. Mais le président de la République n’est pas dupe. Il connait les vrais patriotes et sait s’éloigner de ceux qui ne se battent que pour des intérêts égoïstes. La République a besoin des jeunes cadres dynamiques à l’instar du directeur du cabinet du chef de l’Etat », en voilà un morceau choisi très révélateur de ses multiples soutiens.
Toutefois, le DCPR garde le cap et reste très concentré sur ses missions et plus que jamais déterminer à matérialiser la vision de son ‘’chef’’. « Je suis là pour servir l’intérêt supérieur de la nation et non les ambitions personnelles d’un groupe de personnes. Seul l’avenir du Gabon et la volonté du Chef de l’État me préoccupent. J’ai été nommé pour cela alors je fais mon travail », a-t-il déclaré, visiblement très serein.
La Rédaction





























