Au terme des trois premiers mois de l’année en cours, les dépenses d’investissement exécutées affichent une baisse de 30,1% pour s’établir à 11,2 milliards FCFA.
Ce repli, par rapport au niveau atteint à la même période en 2018, s’explique par la baisse des tirages sur financements extérieurs (-8,3 milliards FCFA), et l’accroissement du financement sur ressources propres (+3,5 milliards FCFA).
Par rapport au plafond autorisé par le parlement dans la loi de finances 2019, les dépenses en capital enregistrent un taux d’exécution de 2,9%. Ce niveau d’exécution est de 4,2% pour les dépenses en capital financées sur ressources propres et de 1,5% pour celles financées sur ressources extérieures.
Quant aux autres dépenses, elles ont été exécutées à hauteur de 63,7 milliards FCFA, contre 85,7 milliards de FCFA à la même période une année plus tôt. Leur diminution s’explique par le repli du solde « prêts nets y compris prise de participations » (-20,1 milliards FCFA), la baisse des dépenses relatives à la CNAMGS (-1,9 milliard FCFA) et la suppression du Fonds National pour le Développement du Sport (FNDS) malgré l’accroissement des dépenses relatives à l’entretien routier (+0,8 milliard) et aux comptes spéciaux (+1,1 milliard de FCFA).




























