Le président français, Emmanuel Macron veut manifestement insuffler une nouvelle dynamique dans la coopération de son pays avec l’Afrique. Il a traduit cette disposition, lors de la réception de son homologue kenyan, Uhuru Kenyatta à Paris, pour une visite de quatre jours, du 30 septembre au 02 octobre 2020.
Au BIG de Bpifrance – le plus grand événement entrepreneurial d’Europe – le dirigeant français a fait l’annonce de l’organisation d’un sommet international, en mai 2021, afin d’établir des « règles du financement de l’économie africaine ». Dans un cadre « assaini » et « équitable » avec l’Afrique, a-t-il précisé. Non sans explicitement critiquer le modus operandi des Chinois, parce qu’ils « ne respectent pas les règles de l’OCDE, parce qu’ils étaient parfois même limite en faisant prendre des risques aux pays ».
« Notre rapport à l’Afrique doit redevenir un pari gagnant-gagnant. Aider l’Afrique à réussir dans son pays, à lutter contre la corruption, à lutter contre les grands marchés dont les gens ne voient jamais les conséquences dans leur vie, donner des opportunités à sa jeunesse et permettre à nos entrepreneurs et nos entreprises, dans un contrat beaucoup plus équilibré, de s’y développer. Ça, ça suppose qu’on ait un cadre de financement assaini, beaucoup plus clair, beaucoup plus équitable, respectueux de la souveraineté des États…», a plaidé le président français. Avant de souligner que « Si on n’arrive pas à aider l’Afrique à son développement, nous Européens nous en paierons les pots cassés ».






























