La capitale congolaise abrite du 10 au 12 septembre 2019, deux ateliers des experts portant sur les échanges d’expériences sur le pool énergétique.
Selon le communiqué y relatif publié par l’Union européenne (UE), le premier portera sur le système d’information énergétique tandis que le second sur la communication-visibilité, a indiqué l’Union européenne (UE). Ledit communiqué précise par ailleurs que ces réunions s’inscrivent dans le cadre de l’une de ses missions d’assistance technique.
Au cours des travaux, les experts des Etats et des sociétés d’électricité, membres de l’Afrique centrale, spécialisés dans les deux domaines, partageront leur expérience et leur savoir-faire. Ils participeront également à l’élaboration de la feuille de route qui permettra de mener à la constitution et à l’opérationnalisation, à brève échéance, des systèmes de communication et d’information énergétique du marché régional de l’électricité.
Selon l’UE qui appuie ce secteur, le soutien qu’elle apportera durant ces rencontres se traduira cette fois par « la réalisation au sein des Etats membres du Pool énergétique d’Afrique centrale (PEAC), d’une série d’ateliers destinés à évaluer les besoins et à planifier les activités d’accompagnement d’ici à 2022, en vue de l’atteinte des objectifs que fixés ».
En effet, « L’Union européenne s’engage aux côté du Pool énergétique d’Afrique centrale pour le développement du marché régional de l’électricité des pays membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale », souligne-t-elle.
En 2013, les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et leurs sociétés d’électricité avaient convenu de la création du PEA), afin d’apporter une réponse institutionnelle appropriée pour la promotion de la coopération en matière d’énergie, l’édification d’un espace énergétique intégré et le relèvement du défi de l’intégration économique régionale.
La vision à long terme du PEAC est de valoriser l’énorme potentiel hydroélectrique de cette sous-région, qui représente 60% de l’ensemble du potentiel du continent, et de mettre en place l’infrastructure de transport d’électricité qui permettra d’acheminer l’énergie produite vers l’ensemble des pays membres et au-delà.
Pour ce faire, le PEAC entend créer, à l’horizon 2025, un marché de libres échanges d’énergie à travers des réseaux électriques interconnectés pour, in fine, accroître l’accès de la population à une énergie fiable, bon marché et respectueuse de l’environnement.
En ce qui concerne la mise en œuvre efficiente de son mandat de grande envergure, le PEAC bénéficie de l’appui constant de l’UE, notamment à travers des missions d’assistance technique (MAT) financées depuis 2009 dans le cadre du Fonds européen de développement (MAT1 de 2009 à 2012, MAT2 de 2014 à 2015 et MAT3 de 2018 à 2022).






























