L’attachement des autorités gabonaises à la Responsabilité sociétale des entreprises n’est plus à démontrer. Cet engagement a été réitéré ce 13 novembre 2021, par le ministre du Commerce, des Petites et moyennes entreprises, et de l’Industrie, Hugues Mbadinga Madiya. C’était à la faveur des travaux des premières ‘’Journées durables’’, de la Fondation BGFIBank à Libreville.
Dans son allocution circonstancielle, Hugues Mbadinga Madiya a, dans un premier temps, salué l’initiative de la Fondation BGFIBank pour cette activité, avant de souligner l’importance que le gouvernement accorde à ce concept.
Pour confirmer cette disposition, il a spécifiquement mis en exergue, le Sommet sur l’Engagement sociétal des entreprises entre l’Afrique, l’Europe et la France, dont le Gabon a été l’hôte d’un des panels au mois de juillet 2021.
Pour le membre du gouvernement gabonais, «Cette succession des Sommets, Forums et conférences sur la RSE au Gabon n’est nullement un effet de mode, mais elle témoigne de la prise de conscience, de plus en plus forte, des enjeux réels de la RSE par les opérateurs économiques et l’Etat, au profit de toutes les parties prenantes dont les populations locales ».
Situant les enjeux de concept, Hugues Mbadinga Madiya n’a pas manqué de relever que la RSE, considérée comme une opportunité de transformation, de cohésion et d’innovation, a pour ambition l’intégration des préoccupations sociales et environnementales dans les modèles économiques des entreprises d’une part, et la définition des relations qu’elles entretiennent avec les parties prenantes d’autres part.
Poursuivant dans cette logique, «Dans un environnement de plus en plus marqué par la pandémie Covid-19, et des contraintes budgétaires de plus en plus fortes, la RSE est identifiée parmi les leviers managériaux capables d’impulser la transformation structurelle des entreprises, en prenant en compte les aspects liés à la valorisation du capital humain, de l’équité sociale, de la bonne gouvernance, de la transparence et la cohésion sociale », a-t-il déclaré.
De ce fait, l’approfondissement de toutes ces préoccupations de développement social et communautaire avec toutes les parties prenantes s’avère primordial, pour faciliter la création des chaînes de valeur et la réduction des inégalités sociales.
Il convient enfin de noter que le Plan d’accélération de la transformation fait de la RSE, une question cardinale. Autrement dit, « L’engagement gouvernemental sur cette question s’est déjà traduit par d’importantes avancées dans les codes miniers et pétroliers. Il se poursuivra par le renforcement du cadre juridique et des actions ciblées portant notamment sur : l’élaboration d’une loi d’orientation de la RSE en République gabonaise, l’adoption d’une loi sur l’économie sociale et solidaire, la mise en place d’un label RSE »,a –t-il conclu.



















