Budgétisées à 1 111,2 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale 2021, les dépenses de fonctionnement ont été exécutées à hauteur de 221,5 milliards de FCFA de janvier à mars, soit un taux de réalisation de 19,9 %.
En comparaison aux trois premiers mois de l’année précédente, elles ont baissé de 16,9 % suite au repli des dépenses de biens et services et des dépenses de transferts et subventions, malgré le renforcement des dépenses de personnel.
Sur une dotation de 230,4 milliards de FCFA, les dépenses de biens et services se sont repliées pour s’établir à 11,9 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 5,2 %. Ce titre est en diminution de 76,7 % par rapport au niveau atteint à la même période en 2020 du fait essentiellement du recul des dépenses relatives aux autres biens et services (-79,9 % à 9,5 milliards de FCFA).
Les dépenses réalisées au titre des transferts et subventions ont été, quant à elles, exécutées à hauteur de 36,9 milliards de FCFA, soit un taux d’accomplissement de 18,9 % de l’autorisation budgétaire. Elles ont diminué de 22,9 % suite au fléchissement des autres transferts et interventions (-15,2 % à 36,9 milliards de FCFA) combiné à l’absence des dépenses en matière de soutien des prix des carburants.
Les dépenses de personnel ont été effectuées à hauteur de 172,6 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution 25,2 % de la dotation de la loi de finances initiale. Comparativement aux trois premiers mois de l’année 2021, elles ont augmenté de 3,0 % suite au renforcement du traitement de la main d’œuvre non permanente (+70,3 % à 8,0 milliards de FCFA), des autres dépenses de personnel (+14,5 % à 5,1 milliards de FCFA) et de la solde permanente (+0,7 % à 159,5 milliards de FCFA).



















