A travers une récente enquête réalisée sur les exploitations agricoles d’Olam Palm Gabon, au sud du pays, la chaîne de télévision américaine, National géographic vient d’exprimer son satisfecit sur le respect des normes environnementales, par la société agro-industrielle, contrairement à d’autres régions du monde.
Les griefs portés sur la culture de l’huile de palme sont nombreux. Accusée de déforestation pour les uns, de menace sanitaire avec des risque cardiovasculaire et de destructrice massive d’écosystèmes forestiers pour d’autres, une chose est sure, cette matière première est au centre de toutes les attentions.
Dans ce procès fait contre l’huile de palme, National géographic vient de faire le lien entre la culture de ce produit dont la production industrielle a largement contribué à la déforestation et bien de dégâts, dans certains pays d’Asie du Sud-est, et sa forte expansion au Gabon.
Selon le média américain, l’impact de l’exploitation de l’huile de palme est d’autant plus grand que ce soit en Indonésie ou en Malaisie, considéré comme l’épicentre de la production mondiale d’huile de palme. En effet, la demande sans cesse croissante, a entraîné « une déforestation importante – détruisant au passage près de 16000m² de foret à Bornéo – et la perte de la faune sauvage », indique National géographic. Qui alerte également qu’Il « en est de même pour la République démocratique du Congo où, un boom à grande échelle pourrait empiéter sur l’habitat essentiel des grands singes, éléphants de forêt et d’autres espèces menacées ».
Dans son rapport, la chaîne de télévision américaine note donc un contraste saisissant de cette activité entre cette région d’Asie du Sud-Est et le Gabon où, l’exemple de la filiale gabonaise du géant singapourien Olam semble faire figure d’exception.
Dans le cas du Gabon, contrairement aux pays précités, la chaîne de télévision relève que le pays fait figure d’exception dans ce désastre écologique. Avec un territoire couvert à 76% de forêt et 11% de ses terres sont protégées par des parcs nationaux, le pays a su intégrer le palmier à huile dans sa politique de diversification de l’économie, tout en conciliant l’agriculture industrielle et le respect des normes environnementales.
Réagissant par rapport à la politique environnementale mise en œuvre, Lee White, directeur de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), à National géographic décline les mécanismes mis en place. « Ce que nous essayons de faire au Gabon, c’est de trouver une nouvelle voie de développement dans laquelle nous n’abattons pas toute notre forêt mais gardons l’équilibre entre palmier à huile, l’agriculture et la préservation de la forêt », a -t-il confié. Avant d’ajouter avec un zeste d’humour que « Olam ne sape pas les zones protégées, au contraire, il m’aide à créer plus de parcs nationaux ».
Respectueuse de ces engagements, la filiale locale du géant singapourien est installée depuis plusieurs années sur une superficie non négligeable du territoire national, avec quatre plantations de palmiers à huile, à des fins de transformation industrielle.
Par ailleurs, détenteur depuis l’année dernière, de la Round Table for Sustainable Palm (RSPO), pour ses efforts en matière de respect de l’environnement, Olam Palm s’inscrit désormais dans la rare lignée de ces grandes multinationales productrices d’huile de palme soucieuse des principes liés à l’écosystème. C’est donc, cet fort attachement ainsi que cet engagement pour le développement durable qui lui valent ces lauriers de la très célèbre chaîne américaine.






























