Cette initiative dont le démarrage est prévu pour l’année prochaine, vise à aider les pays de la région du Bassin du Congo à élaborer et mettre en œuvre une politique de gestion durable des forêts.
C’est une véritable bouffée d’oxygène qui sera accordée à l’Initiative pour la forêt d’Afrique centrale (CAFI). En marge du sommet «Action Climat 2019 » tenu le 23 septembre dernier, le gouvernement coréen a annoncé une contribution de 2 millions dollars à l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI) à compter de 2020, pour aider les pays de la région du Bassin du Congo à élaborer et mettre en œuvre une politique de gestion durable des forêts
Quant à la rencontre en elle-même qui était placée sous le thème « La forêt d’Afrique centrale se mobilise », elle a été convoquée à New York, par le secrétaire général des Nations Unies Antonio Gutteres. Elle visait à présenter des plans réalistes pour le renforcement des Contributions déterminées au niveau national (CDN) d’ici 2020.
Il était ainsi question pour les pays de la CEEAC, dont le président de la République, Ali Bongo Ondimba occupe la présidence, d’une part, de présenter l’importance des forêts d’Afrique dans l’effort mondial de lutte contre les changements climatiques. Et d’autre part, de favoriser la mise en place de mécanismes de financement pour la protection de ce gigantesque patrimoine forestier, 2ème poumon de la planète et qui représente 240 millions d’hectares de forêt tropicale humide.
Justifiant le bien-fondé de cette rencontre, le ministre gabonais de de la Forêt, de la Mer, de l’Environnement, chargé du Plan climat, le Pr. Lee White s’est voulu pragmatique.
« Nous devons redonner à la forêt du bassin du Congo sa vraie valeur aussi bien climatique qu’économique. Investir massivement dans la protection de la forêt d’Afrique centrale et ses écosystèmes est indispensable à l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris et aux Objectifs de développement durable de l’Agenda 2013 des Nations unies », a-t-il indiqué.




























