• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Coopération

Sommet sur le financement des économies africaines : « La montagne accouche d’une souris »

SC par SC
mai 22, 2021
dans Coopération, Développement, Economie, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, International, La Une
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
96
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

Que retenir du sommet sur le financement des économies africaines annoncée à grandes pompes et tenu le 18 mai à Paris en France ? Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur les réelles retombées de cette grand-messe initiée par le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron.

Aux côtés de leur homologue français, 21 chefs d’État et de gouvernement africains étaient présents, ainsi que plusieurs responsables d’organisations continentales (Union africaine, BAD…) et internationales (Union européenne, FMI…).

On le sait tous, la rencontre avait pour objectif de répondre au choc économique que représente la pandémie de Covid-19 et mettre en place un vaste plan de relance pour le continent, une sorte de « New Deal » africain comme l’ont qualifié les participants.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), jusqu’à 285 milliards de dollars de financements supplémentaires sur la période 2021-2025 seraient nécessaires aux pays africains pour renforcer leur réponse à la pandémie.

Pour relever ce défi financier, un outil a été au cœur des débats au Grand Palais éphémère, installé sur le Champ de Mars : les droits de tirages spéciaux (DTS) du FMI, qui permettent de fournir des devises aux pays qui en ont besoin sans créer de dette supplémentaire.

Le principe d’une émission globale de 650 milliards de dollars de DTS par le FMI – acté avant ce sommet, notamment grâce à l’aval des États-Unis, en mars dernier – a été confirmé.

Quid des Droits de tirage spéciaux ?

La hausse des Droits de tirage spéciaux aura été la principale mesure allant dans le sens souhait des dirigeants africains lors de ce sommet. En effet, les Droits de tirage spéciaux constituent un outil du Fonds monétaires international (FMI), pour injecter rapidement des liquidités Leur émission nécessite par conséquent un accord de ses membres qui n’est pas le plus simple à obtenir.

En outre, chaque pays bénéficie des DTS en fonction de sa participation au FMI. Ainsi les pays les plus pauvres, qui participent moins au fonctionnement de l’institution parce qu’ils ont peu de moyens, vont percevoir une petite partie de ces DTS, à savoir les fameux 33 milliards sur les 650 milliards qui devraient être émis. D’où l’idée de réallouer certains DTS. Or, Emmanuel Macron parle de 100 milliards de DTS. Ce qui est très insuffisant.

Le principe de l »annulation de la dette relégué aux calendes grecques

 Pourtant, l’objectif assumé de ce sommet était le suivant : discuter du financement des économies africaines afin d’éviter un nouveau cycle de surendettement de l’Afrique. Mais ni la directrice du FMI, ni Emmanuel Macron, ni le président de l’Union africaine n’ont mentionné la crise de la dette actuelle.

Le G20, les pays riches et les institutions multilatérales que sont le Fonds monétaire international et la Banque mondiale se limitent à quelques petites mesures concernant les dettes des pays les plus pauvres de la planète, y compris les Etats africains.

Entre autres, la suspension du remboursement de la dette qui a été prolongée jusqu’à la fin de l’année 2021. Mais en 2020, on a seulement suspendu 1,6% de la totalité des remboursements de la dette des pays en développement.

Ce qui est ridicule. De plus, cette initiative de suspension de la dette (Initiative de suspension du service de la dette du G20, ISSD) concerne un nombre restreint de pays dont certains n’ont pas fait la demande, de peur d’être exclus des marchés financiers, par exemple. Sans compter que l’ISSD a mis de côté les créanciers privés qui détiennent un tiers de la dette des pays africains.

Dernière chose : il n’y a pas eu un mot sur le cœur de la solidarité internationale durant ce sommet, à savoir l’aide au développement. Ce qui est surprenant parce que c’est le seul budget qui permet aux pays riches de faire acte de solidarité vis-à-vis des pays les plus pauvres.

C’est d’autant plus choquant que l’aide globale vers l’Afrique subsaharienne a baissé en 2020, en pleine pandémie. On ne parle pas du tout d’aide au développement mais à l’inverse, on fait l’apologie du secteur privé qui n’est pas la solution pour combler les manquements des Etats les plus nantis en matière d’aide au développement.

Emmanuel Macron le grand gagnant

En clair, c’est Emmanuel Macron qui, incontestablement, tire les dividendes de cette rencontre de Paris. Car comme l’indique Louis-Nicolas Jandeaux, chargé de plaidoyer Aide publique au développement et dette des pays du Sud chez Oxfam France, «Nous sommes dans un moment de communication très important pour Emmanuel Macron sauf que l’Afrique n’a pas juste besoin d’effets de communication. Elle a besoin d’actes ».

Et de poursuivre, « Ce n’est pas la première fois que le président Macron organise un sommet sur le développement, sur le climat par le passé… il  a l’habitude d’organiser des sommets qui, au final, ont des effets extrêmement  limités ».

Au demeurant, un sommet pour discuter du futur des économies africaines organisé par la France, à l’initiative du président français, c’est effectivement un concept ainsi qu’un changement de paradigme, à l’instar du chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, de nombreux observateurs quand eux à eux restent largement dubitatifs.

Article Précédent

Londres et Libreville évoquent une possibilité d’échange d’expérience dans le domaine énergétique

Article Suivant

GIZ va aider le Cameroun à combler le déficit de compétences dans son industrie du coton et du textile

Article Suivant
DR.

GIZ va aider le Cameroun à combler le déficit de compétences dans son industrie du coton et du textile

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
La Ville de Tanger au Maroc abritera la COM2026 du 28 mars au 3 avril 2026
AGL Gabon et la « Fondation Ma Bannière » unissent leurs forces pour soutenir la jeunesse gabonaise
BGFIBank Cameroun fait passer son capital de 20 à 50 Mds de fCFA
Marché financier de la CEMAC : L’Etat gabonais émet une obligation de 85 Mds de FCFA pour financer ses priorités budgétaires pour 2026
Au Gabon, les Nations Unies renforcent le cadre du dialogue avec le Parlement
Gabon : Le gouvernement fixe ses priorités
Marché régional des titres publics : L’encours des financements levés par les États de la CEMAC établit à 9 451,5 Mds FCFA au 31 janvier 2026
Les échanges commerciaux entre la France et la CEMAC se sont élevés à 3,1 milliards d’euros en 2025
Top Employer 2026 : Une reconnaissance internationale pour Olam Palm Gabon
Gabon : Le président de la République instruit d’accélérer les mécanismes de finalisation et de mise en œuvre du Plan national de croissance et de développement
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

AGL Gabon et la « Fondation Ma Bannière » unissent leurs forces pour soutenir la jeunesse gabonaise

par SC
mars 5, 2026
0

...

DR.

Marchés carbone : Les pays du bassin du Congo tracent une voie stratégique pour transformer leurs richesses forestières en un puissant moteur de croissance

par SC
février 25, 2026
0

...

DR.

Gabon : Le FMI en mission à Libreville pour ‘’checker’’ la situation économique

par SC
février 25, 2026
0

...

Le Vice-président de la République du Gabon, Alexandre BARRO Chambrier

A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains

par SC
février 3, 2026
0

...

DR.

Le Gabon en négociation d’un financement de 500 millions de dollars auprès de la Banque mondiale

par SC
janvier 31, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok